Identification

   
   
   
   



Mot de passe oublié ?

Newsletter du CNA

   
   
   
   


Vendredi 27 Août

Matières premières : Nicolas Sarkozy veut mettre la volatilité des prix agricoles au menu du G20. Dans son discours devant les ambassadeurs, Nicolas Sarkozy a indiqué mercredi qu'à l'occasion du prochain G20, dont la France prendra la présidence pour un an le 12 novembre 2010, il faudra ouvrir le chantier de « la volatilité des prix des matières premières, dont témoigne en ce moment même la hausse brutale des cours du blé ». « Qui ne se souvient des “émeutes de la faim” à Haïti ou en Afrique quand les prix de certains produits alimentaires avaient brusquement explosé en 2008 ? Qui a oublié les conséquences dramatiques pour l'économie mondiale de hausses brutales des prix du pétrole et du gaz, suivies de baisses tout aussi rapides ? », a déclaré le chef de l'Etat. La France propose à ses partenaires du G20 d'ouvrir ce dossier « avec ambition et pragmatisme ». Trois sujets pourraient être étudiés. Tout d'abord, « il conviendrait de s'interroger sur le fonctionnement même des marchés de dérivés des matières premières. Pourquoi devrions-nous réguler les marchés de dérivés dans le seul domaine financier ? Etendre la régulation aux matières premières est possible et souhaitable. Nous limiterons ainsi la spéculation », a expliqué le président de la République. « Ensuite, pour les matières premières agricoles, plusieurs pistes pourraient être explorées sans a priori : la transparence des marchés ; les politiques de stockage ; mais aussi la création, par les institutions financières internationales, d'outils assuranciels pour permettre aux pays importateurs de se couvrir contre la volatilité des cours », a détaillé Nicolas Sarkozy. Enfin, les prix de l'énergie, inscrits à l'ordre du jour du G20 depuis le Sommet de Pittsburgh. « Nous proposerons des mesures de transparence et un dialogue approfondi entre producteurs et consommateurs pour limiter les fluctuations des cours », a-t-il expliqué. Source : La France Agricole

Les Américains vont-ils autoriser «Frankenfish» ? La Food and Drug Administration (FDA) américaine a annoncé dans un communiqué la mise en place d’une consultation publique de 60 jours sur une question délicate : accepteriez-vous dans vos assiettes du saumon génétiquement modifié ? Le processus d’approbation pourrait prendre moins d’un an, et si le feu vert est donné à la commercialisation du poisson, ce dernier pourrait se retrouver sur le marché dans 18 mois. La question est de taille (dans le JDLE), car l’approbation pourrait ouvrir la voie au commerce de nombreux autres animaux GM à consommer. En cas de refus du public, les scientifiques affirment que cela aura un effet négatif sur les recherches, les financements risquant de faire défaut. Si l’animal est accueilli favorablement, la FDA se pose encore la question de savoir s’il faudra le labelliser en tant qu’OGM. Ce saumon, créé par AquaBounty Technologies à Boston, a coûté 50 millions de dollars. Sa particularité réside dans le fait qu’il grandit deux fois plus rapidement qu’un poisson ordinaire, selon la société. « Cette avancée technologique permettra aux éleveurs d’accroître leur production tout en réduisant drastiquement leurs coûts », indique-t-elle sur son site. Pour arriver à ce résultat génétique, une hormone de croissance a été prélevée d’un saumon chinook (Oncorhynchus tshawytscha, une espèce des eaux froides), pour être jointe à une séquence ADN (promoteur) appartenant à la loquette d’Amérique, une sorte d’anguille, explique John Buchanan, scientifique en chef chez AquaBounty. Ce mélange génétique est ensuite injecté dans les œufs des saumons d’Atlantique. Le génome du poisson se charge du reste, l’ADN se répartissant ensuite chez le poisson. Outre cette manipulation, le saumon est rendu stérile, pour éviter les interactions avec les autres espèces. Parce qu’il s’agit d’une technologie récente, la FDA n’a pas encore prévu de réglementation claire pour encadrer les animaux génétiquement modifiés. Un comité de conseil formé par des vétérinaires a été établi pour étudier la question. Une réunion publique se tiendra le mois prochain. Source  : Le Journal de l'Environnement

La dernière Newsletter de l'eUFIC est désormais disponible - En savoir plus

 
Jeudi 26 Août

« La saga du chlordécone aux Antillles françaises : reconstruction chronologique 1968-2008 » par Pierre-Benoit Joly. Cette reconstruction socio-historique du dossier du chlordécone a vocation, non pas à établir des responsabilités ou à clore le débat, mais à l’enrichir en tirant des enseignements de cette histoire en termes de gouvernance des risques - En savoir plus

Fruits et légumes : l’interprofession dénonce « les contre-vérités » de Familles rurales.  « Des analyses approximatives », « des conclusions hâtives », « un tissu de contre-vérités » qui « met gravement en péril » les producteurs ... L'interprofession des fruits et légumes frais (Interfel) a réagi violemment mercredi à la publication, la veille, des chiffres de Familles rurales relevant l'augmentation des prix entre 2009 et 2010. Selon cette enquête, les prix des fruits auraient augmenté « de 11,1 % » et ceux des légumes « de 5,5 % » entre l'été de 2009 et l'été de 2010. Et, plus étonnant, le prix moyen des produits biologiques serait presque 70 % plus cher que celui des produits conventionnels.  Mais l'Interprofession conteste ces résultats. « Les relevés de prix issus de cette étude ont été effectués sur une très courte période (deux semaines isolées : celles du 14 juin 2010 et du 12 juillet 2010) et sur seulement 38 départements, indique-t-elle. Cette méthodologie n'est pas représentative de la réalité du marché des fruits et légumes frais et ne reflète ni le niveau de l'offre, ni celui de la demande ». Et l'interprofession de citer les données Kantar Worldpanel, qui « font office de référence économique », pour contredire Familles rurales : « Le prix moyen des légumes bio est de 2,35 €/kg, contre 1,91 €/kg pour le non-bio, soit 23 % plus élevé que les légumes standards ». Pour les fruits, la différence serait de seulement 16 %. Quant à l'augmentation du prix des fruits, toutes productions confondues, elle aurait été moindre que celle annoncée (8 %). Celle des légumes, en revanche, aurait été supérieure, à 16 %. Pour Gilles Vignaud, président d'Interfel, « Familles rurales aura sa part de responsabilité quant aux effets dévastateurs de la diffusion de cette étude sur les entreprises de la filière des fruits et légumes, surtout à un moment où elles ont besoin, plus que jamais, d'être soutenues ». Source : La France Agricole

Lire le communiqué de presse
 
Mercredi 25 Août

Lu dans la Newsletter de "Forumphyto-infos" : Les exigences des supermarchés sont-elles un outil favorisant l'adoption sur le terrain de la protection intégrée que tout le monde souhaite ? Non, répond en substance Endure, réseau de recherche européen. Leur demande (zéro défaut, pas de prise en compte des conditions locales) est même souvent contradictoire avec l'adoption de la protection intégrée. En savoir plus

Et aussi : « Steack cloné et frites OGM », un débat vidéo centré dans sa première partie sur la question des OGM et leur avenir en ce qui concerne la protection des plantes. Y sont développés les éléments fondamentaux de la controverse, à savoir : Quelle agriculture ? Quelle recherche ? Quelles garanties de sécurité ? Les protagonistes du débat : J de Kervasdoué, auteur de « Les prêcheurs de l'Apocalypse », LM Houdebine, ancien chercheur de l'INRA,  GE Séralini, CRIIGEN militant anti-OGM, et P Légasse, journaliste gastronomique à Marianne. Voir la vidéo

La Société française de santé publique organise jusqu’au 1er septembre une large consultation pour faire émerger des propositions pour la mise en œuvre du futur PNNS - En savoir plus

L'IFN organise le 23 novembre à partir de 9h30 une conférence sur le thème " Alimentation et pesticides" avec la participation de Jean-Louis Bernard (Académie d’agriculture) et Daniel Marzin (Institut Pasteur de Lille).

The U.S. Food and Drug Administration proposed on Tuesday guidelines to help restaurants comply with nutritional labeling requirements ordered under the new healthcare reform law. The agency said it would hold off on enforcing the rules for an unspecified time period so that companies could have time to make changes. It asked for public comment on how long to refrain from enforcement. Under the healthcare law passed in March, restaurants are requirements to post calories and other details on their menus. The rules affect many chain restaurants and other retail food outlets.  En savoir plus

Le "European Forum of Farm Animal Breeders" a développé sur son site Internet une page d'information spécifique consacrée au clonage - Accéder au site
 
Mardi 24 Août

L’association "Familles rurales" publie ce matin son quatrième observatoire des prix des fruits et légumes. Elle relève une hausse de 11,1% du prix des fruits et de 5,5% pour les légumes entre 2009 et 2010 - En savoir plus

Lire aussi " Des fruits et légumes bio trop chers pour les familles " dans  le journal "La Croix" - Lire

Pour consulter les résultats détaillés de l'étude de Familles Rurales - Tous les résultats

La prochaine Université d'été de nutrition se déroulera du 15 au 17 septembre 2010 à Clermont - Ferrand 2010 - Consulter le programme détaillé et s'inscrire.

Sécurité des aliments : l'Afnor propose HACCP + . Apporter des garanties de la qualité de leurs produits, grâce à la maîtrise et à la prévention des dangers relatifs à la sécurité des aliments : c'est ce que propose Afnor certification aux entreprises de l'agroalimentaire et de l'agrofourniture (emballages, ingrédients, etc.). Elle vient de mettre en place une nouvelle évaluation HACCP+, conçue pour répondre aux attentes et aux exigences de ces secteurs. Cette évaluation combine les principes de la méthode HACCP classique avec les apports de l'ISO 22000. Cette évaluation est déjà opérationnelle pour ceux qui en font la demande.  « Ces entreprises mais aussi celles, de la distribution, de la restauration, du transport et de la logistique vont pouvoir mieux répondre aux attentes des consommateurs finaux et des grands donneurs d'ordres », précise l'Afnor ajoutant que « cette démarche volontaire est un véritable premier pas vers une certification de Système de Management de la Sécurité des Aliments ». Source : Référence-environnement

Salon international du goût 2010 à Turin du 21 au 25 octobre - Tout le programme

Vigne OGM de Colmar : bataille idéologique sur fond de visite ministérielle. Mardi 24 août  après-midi, le centre de recherche de l'Inra à Colmar en Alsace accueillera le ministre de l'Agriculture et la ministre de la Recherche, suite au nouveau saccage de l'essai de vigne transgénique dans la nuit du 14 au 15 août par une soixantaine de faucheurs volontaires. Ça sera l'occasion pour Bruno Le Maire et Valérie Pécresse de constater les préjudices causés sur la parcelle expérimentale (du moins ce qu'il en reste) par les faucheurs volontaires et de s'entretenir avec Marion Guillou, la présidente directrice générale de l’Inra, ainsi qu'avec Jean Masson, président du centre de Colmar. C'est au sein de ce centre de l'Inra qu'était mené pour une deuxième tentative – après le saccage isolé de septembre 2009 - un « essai scientifique exemplaire sur le virus du court-noué qui touche les pieds de vigne » en provoquant un dépérissement progressif de la vigne, a indiqué vendredi un communiqué des deux ministères. « Il a pour conséquence des pertes de récolte, une baisse de qualité des vins et un raccourcissement de la durée de vie des vignes », précise pour sa part le Haut comité aux biotechnologies (HCB) dans un communiqué du 23 août.  L'essai avait fait consensus et reçu toutes les autorisations en mai 2010. Le dossier de renouvellement de cet essai avait reçu tous les feux verts ministériels au mois de mai, après le consensus finalement obtenu au niveau des deux instances (scientifique d'un côté, éthique, économique et social de l'autre) du HCB. Conformément à la loi rappelle le Haut comité, l’Inra avait soumis une demande d’autorisation de l’essai au ministère de l’Agriculture, qui avait saisi le HCB pour avis avant de conclure sur une autorisation de l’essai en mai 2010. Ce que la Confédération paysanne de son côté présente lundi dans un communiqué comme « la première rupture du moratoire politique sur les cultures OGM instauré » en 2008.  Pour le syndicat, qui aurait entendu des ministres évoquer « la possibilité d'autoriser les vignes transgéniques et d'envisager leur commercialisation », le déplacement à Colmar mardi s'apparente à « l'affichage d'une volonté de passage en force » du gouvernement sur les OGM. Pour ce syndicat minoritaire qui s'oppose sans discernement à toute culture d'OGM sur le sol français, et quelle qu'en soit la finalité, commerciale ou expérimentale, « le gouvernement démontre à nouveau que le développement des OGM en France est pour lui un objectif politique et non une question scientifique pour résoudre le problème du court-noué ». « Un passage en force du gouvernement ». La Condédération paysanne estime que « le gouvernement est prêt pour cela à faire prendre aux vignerons français les risques d'une nouvelle crise commerciale résultant de l'introduction des OGM dans le vin, ainsi que d'une crise sanitaire pouvant résulter de la dissémination par les insectes de produits du transgène installé en milieu ouvert à Colmar ». Selon elle, l'Inra n'a de cesse de communiquer « sur la nécessité de "développer des produits (transgéniques) alternatifs" à ceux des grandes firmes ». Le syndicat demande « pourquoi l'Inra ne communique que sur les recherches OGM alors qu'un de ses chercheurs de Montpellier a mis au point par des croisements traditionnels un porte-greffe non OGM résistant au court-noué qui sera très prochainement commercialisé ». Pour leur part les deux ministères soulignent dans leur communiqué que l’expérimentation de porte-greffes transgéniques du centre Inra de Colmar, « menée dans la plus grande transparence, était destinée à recueillir des données scientifiques précises sur le virus du court-noué qui touche les vignobles du monde entier, rend les terres infectées impropres à la viticulture, et contre lequel sont utilisés des produits phytosanitaires polluants et peu efficaces. Outre la lutte biologique et la jachère, l’Inra testait 70 porte-greffes génétiquement modifiés pour augmenter leur résistance à cette maladie », précisent les ministères. Cette expérimentation devait permettre d'avancer dans la lutte contre le court-noué.  « Ces recherches ne représentaient aucun risque sanitaire ou environnemental. Des conditions strictes avaient été prévues pour prévenir tout risque de dissémination : les porte-greffes ne produisaient pas de fleurs et les inflorescences du greffon (quant à lui non génétiquement modifié) étaient éliminées avant floraison ; une bâche installée dans le sol empêchait les vers porteurs du virus d’évoluer hors de la parcelle expérimentale », rappelle le communiqué. « Cette expérimentation publique était actuellement la seule qui permettait l’acquisition de connaissances fondamentales concernant les relations entre porte-greffe et greffon, les mécanismes viraux de l’infection par le GFLV (le virus du court-noué, NDLR) testés en conditions naturelles, les impacts environnementaux des porte-greffes génétiquement modifiés et notamment l’impact sur la biodiversité de la microflore du sol (virus et bactéries) », indique de son côté le HCB. « L’interruption de cet essai retarde pour plusieurs années l’obtention de réponses à ces questions importantes relatives à l’analyse scientifique de risque », déplore-t-il. Source : La France Agricole.

Fruits d'été : qualité insuffisante, selon une association de consommateurs. Les fruits d'été ont encore des progrès à faire en matière de goût pour satisfaire les Français, selon une enquête qualitative menée en juillet par l'association de consommateurs CLCV sur des fruits achetés essentiellement en grandes surfaces. Publiée lundi, cette enquête a été menée du 1er au 15 juillet dans neuf villes de France auprès d'un panel de 200 consommateurs qui ont dégusté des melons, pêches blanches et jaunes et des abricots. « Les taux de satisfaction sont corrects avec cependant d'importants écarts selon les fruits considérés », relève la CLCV. Les melons ont été jugés les meilleurs (près de 8 personnes sur 10 les ont trouvés bons, voire très bons) devant les pêches blanches et les abricots qui ont satisfait 2 consommateurs sur 3 environ. Les pêches jaunes sont nettement moins appréciées avec 51 % d'avis favorables. Ces fruits recueillent des notes « comprises entre 5,5 et 6,5 sur 10, ce qui nous amène à décerner un “peut mieux faire” aux professionnels », selon la CLCV pour qui le « point faible » est la teneur en sucre des fruits liée à la maturité des produits. « Encourager la consommation de fruits suppose de réduire ces aléas sur la qualité et de revoir des pratiques encore largement répandues : récolte précoce, stockage à température trop basse, mise en rayon de fruits loin d'être mûrs », note l'association de défense des consommateurs. La CLCV demande une « mobilisation de l'ensemble des professionnels, du producteur au distributeur ». Elle suggère notamment que les distributeurs séparent mieux les fruits dans les étals en fonction de leur maturité. « On pourrait alors expérimenter des étiquetages sur les cagettes ou les paniers de fruits fournissant une indication sur le degré de maturité, par exemple : “à consommer d'ici un jour ou deux” ou “mûr à point d'ici cinq jours” », suggère la CLCV. Source : La France Agricole.

Etats-Unis/Salmonelles : rappel de près d'un demi-milliard d'œufs. Les autorités sanitaires américaines ont ordonné, depuis la mi-août, le rappel d'environ 500 millions d'œufs, potentiellement contaminés par des salmonelles. « En faisant des recherches de traçabilité dans le cadre de l'enquête sur la recrudescence d'infections aux salmonelles Enteritidis dans le pays, la FDA (l'agence américaine du contrôle sanitaire de l'alimentation) a identifié Hillandale Farms dans l'Iowa (Centre) comme deuxième source potentielle d'œufs contaminés », indique un communiqué paru vendredi. Depuis la mi-août déjà, l'un des plus gros producteurs d'œufs aux Etats-Unis, Wright County Egg, a dû faire retirer du marché 380 millions d'œufs. Le deuxième producteur identifié, Hillandale Farms, distribue lui sa production à travers cinq marques dans 14 Etats. « Hillandale a rappelé 170 millions d'œufs», a confirmé, Krista Eberle, responsable à l'organisation des producteurs, Egg Safety Center. « C'est sûrement l'un des plus importants rappels dans l'histoire de cette industrie », a-t-elle noté. De mai à juillet, les autorités sanitaires américaines ont remarqué une recrudescence de cas de salmonelloses avec 1.953 malades lorsque, pour une période semblable, on ne dénote en général pas plus de 700 cas dans le pays. Les responsables de la FDA ont laissé entendre que le nombre de cas d'intoxications allait sans doute encore progresser. Les salmonelles sont des bactéries provoquant des infections intestinales chez l'homme et sont transmises par la consommation d'aliment. Selon des estimations du département de l'Agriculture, chaque année quelque 2,3 millions d'œufs sont contaminés aux salmonelles, sur les 50 milliards produits aux Etats-Unis. Source : La France Agricole
 

Les actualités de la semaine

 

Lundi 23 Août

Are consumers paying attention to nutrition labels ? En savoir plus

Viande bovine : les Argentins ne sont plus les premiers consommateurs au monde. Les Argentins ne sont plus les premiers consommateurs de viande bovine au monde, une place qu'ils cèdent à leurs voisins uruguayens, épargnés par l'inflation et la conversion massive des éleveurs à la culture de soja. Selon des projections officielles des deux pays, les Argentins consommeront en moyenne 56,56 kilos de boeuf chacun cette année, contre plus de 60 pour les Uruguayens. Au delà de l'anecdote, ce classement révèle l'évolution du secteur agricole en Argentine. L'élevage est une des principales victimes de trois ans et demi de sécheresse, la pire depuis 60 ans. De plus, en moins de dix ans, 12 à 14 millions d'hectares de prairies ont été remplacées, principalement par des cultures de soja, soit environ 7% des 180 millions d'hectares agricoles du pays. Le soja, or vert de l'Argentine, est devenu sa principale source de devises. Le pays d'Amérique du Sud est désormais le premier exportateur mondial de tourteau et d'huile de soja.. L'envolée des prix du soja et des perspectives d'exportation de viande bovine en berne, ont fini par convaincre les éleveurs de changer leur fusil d'épaule. Quant aux consommateurs argentins, face à une forte hausse des prix de la viande, ils réduisent leurs achats. « Il y a deux ans, nous avions atteint des records de consommation de viande et dépassé les 70 kilos par personne (et par an) et maintenant nous arrivons à 56 ou 57 kilos de viande », indique le sous-secrétaire d'Etat à l'Agriculture, Alejandro Lotti. Néanmoins, selon lui, « le chiffre historique de 52 millions de têtes de bétail environ devrait être à nouveau atteint dans cinq ans, et grâce à cela, nous allons assurer un contingent à l'exportation de l'ordre de 400.000 tonnes par an, avec une consommation de 60 kilos » par personne. Contrairement aux apparences, le gouvernement fait la promotion d'une alimentation variée. Plusieurs campagnes récentes vantent les bienfaits du poisson, des légumes et de la viande de porc. Mais le boeuf reste lié à l'identité argentine. En Uruguay, les habitants, tout aussi amateurs de steak grillé, ont consommé 58,2 kilos de viande rouge l'an dernier, et leur consommation devrait augmenter d'environ 5% cette année pour dépasser les 60 kilos, selon l'Institut national des viandes (INAC). Dans le petit pays de 3,5 millions d'habitants frontalier avec l'Argentine, désormais le plus carnivore de la planète, cela fait cinq ans que la consommation augmente, notamment en raison de l'augmentation du pouvoir d'achat. Source : La France Agricole

Engrais : bataille financière pour le contrôle des mines de potasse. Le numéro un mondial de la potasse, Potashcorp, fais l'objet d'une tentative d'acquisition, (une OPA hostile, selon le jargon des financiers), par le géant minier australien BHP Billiton, la dixième capitalisation boursière mondiale. Une opération colossale, qui montre le regain d'intérêt des financiers, pour le secteur agricole. L'offre actuelle proposée est de 39 milliards de dollars (30 milliards d'euros). Un montant plus vu dans le secteur de la finance depuis longtemps. Pourtant, la direction de Potashcorp a rejeté cette offre, la jugeant trop faible, et ne valorisant pas la position de leader du groupe dans ce secteur aussi stratégique. BHP Billiton pourrait mettre 60 milliards de dollars sur la table, sans mettre en danger la pérennité du groupe. Les 39 milliards de dollars proposés dépassent de 30 % la valeur de capitalisation boursière de la société cible, avant le lancement du projet d'acquisition. Dans ce contexte, les cours des actions de la plus part des entreprises d'engrais s'affichent à la hausse (Mozaïc, Yara, ...). Cette opération peut être interprétée, comme une preuve d'un nouvel engouement des financiers, pour le secteur agricole, à moyen et long terme. Source : La France Agricole

Le Gruyère français se contentera d'une IGP (Indication géographique protégée), le suisse ayant l'exclusivité de l'AOC (Appellation d'origine contrôlée). La filière française a en effet décidé d'abandonner son recours auprès de Bruxelles qui demandait d'avoir l'exclusivité de l'AOC.

Colorants alimentaires et hyperactivité du côté de nos amis Suisses - En savoir plus

Colloque " Les lipides : enjeux sensoriels et nutritionnels" - Dijon le 9 novembre 2010 - Accéder au programme détaillé et s'inscrire

Last week, OECD published a report co-authored by two Illinois professors, Scot Irwin and Dwight Sanders. The report, entitled Speculation and Financial Fund Activity, purports to find statistical evidence that speculation played no role in generating the damaging volatility in food and energy prices witnessed during 2008-9. In fact, it claims that speculation by long-only index investors with no understanding of underlying supply and demand conditions actually helped reduce volatility, by providing liquidity. The  authors of the following study  disregarded the OECD report and its findings can be  for three reasons:
1) The statistical methods applied are completely inappropriate for the data used.
2) The study is contradicted by the findings of other studies that apply more appropriate statistical methods to the same data
3) The overall analysis is superficial and easily refuted by looking at some basic facts.
En savoir plus : http://www.bettermarkets.com/papers/OECD2010.pdf
 

A noter dans votre agenda ....

 

La prochaine Université d'été de nutrition se déroulera du 15 au 17 septembre 2010 à Clermont - Ferrand 2010 - Consulter le programme détaillé et s'inscrire

"Allergies alimentaires" - Symposium IFN en partenariat avec le département AlimH de l'INRA à Paris le 21 septembre - Consulter le programme détaillé

Les 5ème Entretiens de Rungis, Edition 2010, se tiendront le 27 septembre de 8h30 à 13h00 à l'Espace Rungis. Ils auront pour thème " Commerce de détail, gastronomie : y a t-il encore de la place pour le savoir-faire ?" - En savoir plus

"Agriculture biologique et enjeux environnementaux" - Une journée organisée à Paris le 1er Octobre par le RMT " Développement de l'agriculture biologique" sous l'égide du MEEDDM et du MAAP.  Voir le programme détaillé et accèder au bulletin d'inscription

Colloque " Les lipides : enjeux sensoriels et nutritionnels" - Dijon le 9 novembre 2010 - Accéder au programme détaillé et s'inscrire

L'IFN organise le 23 novembre à partir de 9h30 une conférence sur le thème " Alimentation et pesticides" avec la participation de Jean-Louis Bernard (Académie d’agriculture) et Daniel Marzin (Institut Pasteur de Lille).
 

Les incontournables ...

 

Les résumés des avis rendus par le CNA entre 2008 et 2010 - Lire les résumés en français

French Food Council (CNA) : Summaries of the opinions 2008, 2009 et 2010 - Read

Interview d'Alain BLOGOWSKI ( Secrétaire Interministériel du CNA) au journal télévisé de France 3 le 31 mars - Voir la vidéo

Les résultats complets du quatrième baromètre de la perception de l'alimentation réalisé par le CREDOC pour le ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sont désormais en ligne - Accéder aux résultats

Voyage au pays de l'expertise. Un article de Gérard PASCAL à déguster sans modération .... Lire

Retrouvez les photos de la dernière séance plénière du CNA le 26 novembre dernier - Voir

Bruno Le Maire a installé le Nouveau Conseil National de l'Alimentation, désormais présidé par Bernard Vallat. Le ministre souhaite associer directement cette instance à la mise en place de la politique publique de l'alimentation qui sera définie dans le cadre de la future loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche - Ecouter le discours du ministre et voir la vidéo

Un petit livre, d'un grand Monsieur, qui vous livre toutes les clefs pour comprendre un sujet difficile : "L'analyse des risques : l'expert, le décideur et le citoyen" par Bernard Chevassus-au-Louis aux Editions Quae, Série "Sciences en questions" - 96 pages, 8,50€.

Un site à consulter absolument  : l'observatoire du principe de précaution.

Le principe de précaution expliqué aux enfants - Voir
 

C'est déjà du passé .....

 

20/08 - DGCCRF 17/08/10 Note d'information n°2010-164 : Résultats du plan de surveillance 2009 de la contamination des denrées alimentaires d’origine végétale par les métaux lourds et par l’arsenic (TN316BA) - Lire les résultats complets

Un dernier pour la route ?
En savoir plus ....

Pour en savoir plus sur l'agriculture biologique en Chine .... Lire

Commerce extérieur agroalimentaire : nette amélioration au 1er semestre. L'excédent du commerce extérieur agroalimentaire français a dépassé trois milliards d'euros durant les six premiers mois de 2010. Il a progressé de plus de 50% par rapport aux deux milliards du premier semestre 2009. « Mais il ne retrouve pas encore son niveau d'avant la crise, et reste nettement inférieur au solde des premiers semestres des années 2007 et 2008, d'environ un milliard d'euros », commente le Service statistique (SSP) du ministère de l'Agriculture, dans une note de conjoncture. L'amélioration par rapport à l'an dernier s'explique par le doublement de l'excédent des échanges en produits transformés avec les pays hors de l'Union européenne, et par la stabilité des importations. L'excédent commercial a progressé en premier lieu dans le secteur viticole. Il a dépassé 2,4 milliards d'euros pour les vins, contre 2,1 milliards au premier semestre 2009, et il a atteint 868 millions d'euros pour les eaux de vie et alcools (613 millions au 1er semestre 2009). Dans le secteur des produits laitiers, l'excédent a également augmenté atteignant 1,3 milliard (1,2 milliard au 1er semestre 2009). Le sucre a lui aussi enregistré de meilleurs résultats (495 millions d'excédent contre 388 millions au 1er semestre 2009). Avec 2,7 milliards d'euros, les exportations de céréales et d'oléoprotéagienux ont légèrement progressé en valeur (2,6 milliards au 1er semestre 2009). Source : La France agricole.

ECOLE SUPERIEURE D'AGRICULTURE D'ANGERS - Les défis de l’agriculture mondiale au XXIe siècle.

Chapitre 1 - Le monde pourra-t-il nourrir le monde et l’Europe garder ses paysans ? d’Edgar Pisani

Chapitre 2 - Relever ensemble les défis écologiques de la planète, de Geneviève Ferone

Chapitre 3 - Biodiversité, un nouveau regard, de Bernard Chevassus-au-Louis

Chapitre 4 - Biotechnologies, progrès, d’Axel Kahn

Chapitre 5 - Pour des agricultures écologiquement intensives, de Michel Griffon

Chapitre 6 - Refonder la recherche agronomique, de Bernard Chevassus-au Louis

Chapitre 7 - De nouvelles politiques agricoles, de Michel Griffon

Chapitre 8 - Construire une gouvernance éthique du partage des ressources, de Geneviève Ferone

Accéder aux documents

Soupçon de lait aux hormones en Chine. Plusieurs parents chinois de la province d’Hubei ont remarqué un développement prématuré de la poitrine chez leurs nourrissons filles, âgées de 4 à 15 mois. Des tests médicaux ont prouvé que les niveaux d’œstradiol et de prolactine (deux hormones) chez ces petites filles étaient très au dessus du niveau national. Ce dérèglement hormonal pourrait provenir du lait en poudre produit par Synutra, firme basée à Qingdao dans l’est du pays. Les trois enfants « hormonalement avancées » l’ont en effet toutes consommé. Le ministère de la santé chinois a annoncé le 10 août la création d’un panel d’experts chargés d’établir si les accusations contre le lait en poudre Synutra étaient fondées. Depuis deux jours, beaucoup de parents ont emmené leurs filles à l’hôpital pour vérifier qu’elles ne présentaient pas les symptômes d’une puberté précoce. La prématurité sexuelle peut provenir de plusieurs facteurs. Les scientifiques n’ont pas réussi à déterminer lesquels, des facteurs alimentaires ou environnementaux, étaient impliqués. « Les effets nuisibles d’une puberté précoce sont réversibles, relativise Peter Embarek », médecin spécialiste de l’Organisation mondiale de la santé, dont le China Daily a recueilli le témoignage. Cependant, des perturbations sur le corps humain sont probables : le risque de cancer n’est pas à exclure.  Le ministère de la santé chinois rappelle que les hormones d’œstrogène (dont l’œstradiol fait partie) sont interdites dans la production de lait en poudre. Synutra se défend d’avoir ajouté à son lait la moindre hormone et considère ses produits « sans danger ». L’association laitière de la province du Guangdong reconnaît que les fabricants n’ont aucun intérêt commercial à ajouter de telles substances. Une des explications possibles de leur présence dans le lait est qu’elles aient été consommées par les bovins. « Depuis qu’une loi a interdit l’utilisation d’hormones pour nourrir les cheptels, dire que plus personne ne les utilise serait un mensonge », confirme Wang Dingmian, ancien président de l’association laitière de la province de Guangdong. Selon les informations disponibles sur le site internet de l’entreprise Synutra, le lait cru provient d’Europe et de Nouvelle-Zélande et subit une quarantaine d’inspections avant sa commercialisation. Le mois dernier, les ventes du lait en poudre Synutra ont fortement chuté. La population chinoise craint pour la santé de ses enfants. Même si les risques sont différents, l’affaire du lait à la mélamine survenue en 2008 (qui avait entraîné la mort de 6 enfants et en avait rendu malades 300.000 autres) reste dans les mémoires. Source : La Newsletter du Journal de l'Environnement.

Patrick G. Lee reported yesterday at the Boston Globe Online that, “More than two dozen cities and towns in Western Massachusetts will be the focus of a major federal initiative being announced today to increase low-income families’ consumption of fruits and vegetables, as part of the nation’s efforts to combat obesity. “The Agriculture Department awarded $20 million to Massachusetts and a Cambridge-based research firm to test whether providing subsidies for buying produce will encourage food stamp recipients in Hampden County communities - including Springfield, Chicopee, and Holyoke - to eat more nutritious meals. “Of the 50,000 households in Hampden County that rely on food stamps, several thousand will be offered a 30-cent discount for every dollar spent on fresh fruits and vegetables, while other families will continue to pay full price. Households will be tracked for 15 months to see whether their eating habits change and health outcomes, including obesity rates, improve. State officials hope to begin the program in fall 2011.”


Local Food - An Op-Ed published in today’s New York Times (“Math Lessons for Locavores”) by Stephen Budiansky indicated that, “But the local food movement now threatens to devolve into another one of those self-indulgent - and self-defeating - do-gooder dogmas. Arbitrary rules, without any real scientific basis, are repeated as gospel by ‘locavores,’ celebrity chefs and mainstream environmental organizations. Words like ‘sustainability’ and ‘food-miles’ are thrown around without any clear understanding of the larger picture of energy and land use. “The result has been all kinds of absurdities. For instance, it is sinful in New York City to buy a tomato grown in a California field because of the energy spent to truck it across the country; it is virtuous to buy one grown in a lavishly heated greenhouse in, say, the Hudson Valley. ”The opinion item added that, “The statistics brandished by local-food advocates to support such doctrinaire assertions are always selective, usually misleading and often bogus. This is particularly the case with respect to the energy costs of transporting food. One popular and oft-repeated statistic is that it takes 36 (sometimes it’s 97) calories of fossil fuel energy to bring one calorie of iceberg lettuce from California to the East Coast. That’s an apples and oranges (or maybe apples and rocks) comparison to begin with, because you can’t eat petroleum or burn iceberg lettuce. “It is also an almost complete misrepresentation of reality, as those numbers reflect the entire energy cost of producing lettuce from seed to dinner table, not just transportation. Studies have shown that whether it’s grown in California or Maine, or whether it’s organic or conventional, about 5,000 calories of energy go into one pound of lettuce. Given how efficient trains and tractor-trailers are, shipping a head of lettuce across the country actually adds next to nothing to the total energy bill.” Mr. Budiansky added that, “Other favorite targets of sustainability advocates include the fertilizers and chemicals used in modern farming. But their share of the food system’s energy use is even lower, about 8 percent. “The real energy hog, it turns out, is not industrial agriculture at all, but you and me. Home preparation and storage account for 32 percent of all energy use in our food system, the largest component by far.” “Eating locally grown produce is a fine thing in many ways. But it is not an end in itself, nor is it a virtue in itself. The relative pittance of our energy budget that we spend on modern farming is one of the wisest energy investments we can make, when we honestly look at what it returns to our land, our economy, our environment and our well-being.”


Tout ce que vous devez savoir sur "L'avenir de la PAC post 2013" par Tomàs GARCIA-AZCARATE, l'un des plus fins connaisseurs de la PAC, ainsi que d'autres documents précieux sur la Politique Agricole Commune et les négociations à l'OMC - En savoir plus

13/08 - La réforme du budget de l'UE déchaîne les passions et un débat empoisonné s'annonce en septembre sur les moyens de compenser une réduction des contributions nationales grâce à de nouvelles recettes, notamment un impôt européen, et à des coupes dans les dépenses pour l'agriculture. Le commissaire au budget Janusz Lewandoswky a proposé de réduire le montant des contributions des Etats de 30 à 40 milliards d'euros par an. Il suggère plusieurs options de recettes et d'économies pour compenser cette perte de ressources afin de maintenir le budget à son niveau de 2010, soit environ 140 milliards d'euros par an (1,02% du PIB européen) en crédits d'engagement pour la période 2014-2020. PARLIAMENT PUSHES FOR EU TAX La création d'un impôt européen est "une possibilité", insiste le commissaire. Libéral, artisan des privatisations dans son pays, la Pologne, Janusz Lewandoswky n'aime pas cette option et ne la défend pas, souligne cependant son entourage. Mais il doit la prendre en compte, car elle est préconisée par le Parlement européen où son plus ardent défenseur est l'eurodéputé conservateur français Alain Lamassoure, président de la Commission des budgets. Trois des plus importants contributeurs au budget communautaire, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni se sont déclarés hostiles à cet impôt. "Idée parfaitement inopportune", a ainsi dit le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes Pierre Lellouche. Mais cet avis est loin d'être partagé par tous les Européens. Premier dirigeant à prendre position dans ce débat, le chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero a demandé que l'option d'un impôt européen soit considérée "avec intérêt, si elle permet de fortifier l'UE". La Pologne, l'Autriche et la Belgique sont sur la même ligne. Le financement actuel de l'Union européenne, fondé sur des contribution des Etats membres, dont certains ont obtenu des rabais, "n'est pas sain", a estimé le secrétaire d'Etat belge, Melchior Wathelet. LEWANDOSWSKY CALLS FOR PRAGMATISM Janusz Lewandoswsky reconnaît que l'UE est divisée sur le bien-fondé d'un impôt européen. "Mais je suis convaincu que l'on peut défendre face à l'opinion une taxe sur les transactions financières où une autre forme de taxation pour le secteur financier", a-t-il déclaré à l'agence de presse polonaise PAP. "Ce serait même populaire", a-t-il ajouté. C'est une des autres options de recettes, avec une taxe sur le transport aérien et une taxe sur les revenus générés par la Bourse d'échange des quotas d'émission de CO2. La réforme vise à corriger la dérive amorcée en 1984, lorsque face à l'augmentation des dépenses communautaires, les dirigeants européens ont décidé de compléter le budget européen par des contributions nationales. Initialement conçues comme un supplément, elles représentent aujourd'hui 75% du budget de l'UE. "Le citoyen européen alimente déjà le budget européen à travers les contributions nationales", souligne Alain Lamassoure. FRANCE DEFENDS FARM POLICY Le débat sur les économies s'annoncent tout aussi conflictuel que celui sur les recettes. Les coupes vont toucher les soutiens directs à l'agriculture dont la France est la principale bénéficiaire et les financements pour "les politiques de cohésion", deux postes de dépenses "sanctuarisées" jusqu'à présent. "Est-il raisonnable que 40% du budget européen soit consacré à la Politique agricole et 40% à la politique régionale", interroge  Lamassoure. Nicolas Sarkozy en est convaincu et s'est déclaré prêt à "une crise en Europe" plutôt que d'accepter le "démantèlement de la politique agricole commune".

Les bovins clonés anglais s’exportent - Nouvel épisode dans l’affaire des vaches clonées de Grande-Bretagne : un troisième bovin aurait été abattu et sa viande vendue, selon les informations de l ’Agence britannique de sécurité des aliments (FSA pour l’acronyme anglais). Plus ennuyeux encore, de la viande des deux premiers bovins issus de la vache-clone a été exportée puis consommée en Belgique, révèle la FSA. “En résumé, à ce stade de l’enquête, l’Agence a comptabilisé que la viande de trois animaux clonés était entrée dans la chaîne alimentaire sans autorisation », a révélé la FSA le 11 août dans un communiqué. Alors que l’Agence ne se déclarait sûre de rien le 3 août dernier, elle confirme à présent le chiffre de 8 embryons (4 vaches et 4 taureaux) issus de la vache clonée importée des Etats-Unis. Au total, sur 97 veaux descendants (selon les estimations de l’organisme Holstein UK), un seul aurait été abattu le 29 juin dernier. Une boucherie londonienne a vendu sa viande en juillet. De même que des boucheries écossaises. Détail étonnant, la bête en question était âgée de moins d’un mois au moment de son abatage. Alors qu’en moyenne, les bovins ne sont pas envoyés à l’abattoir avant 5 ou 6 mois. Un agriculteur anglais avait déclaré dans l’ International Herald Tribune début août vendre du lait de vache descendant du clone. Information catégoriquement démentie par l’Agence britannique : « cette nouvelle génération est encore trop jeune pour la production laitière ». Source : La Newsletter du Journal de l'Environnement.

Le rapport du Haut Comité de la Santé Publique " Pour une politique nutritionnelle de santé publique en France" est désormais disponible - Accéder au document

Il n'y a pas de viande issue d'animaux clonés en Belgique ! déclare l'Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire ... En savoir plus

Le département américain de l'Agriculture (USDA) a revisé en nette baisse, jeudi, ses prévisions de production mondiale de blé pour la campagne 2010/2011 à 645,73 millions de tonnes (Mt) contre 661,07 Mt au mois de juillet soit un recul de 15,34 Mt. La production mondiale s'était établie à 680,30 Mt en 2009 et 683,26 Mt en 2008. Le stock mondial à la fin de la campagne 2010/11 se réduit de 12,29 Mt à 174,76 Mt par rapport au mois précédent. Il était de 193,97 Mt fin 2009. Cette révision à la baisse est le résultat principalement des récoltes dans l'Union européenne et surtout dans les pays de l'Est de l'Europe, tous affectés par des conditions climatiques défavorables (sécheresse ou excès de pluies). La production de blé de l'UE est revue à la baisse de 4,3 Mt à 137,51 Mt, celle de la Russie de 8 Mt à 45 Mt. La récolte de l'Ukraine perd 3 Mt à 17 Mt et celle du Kazakhstan 2,5 Mt à 11,5 Mt. La production aux Etats-Unis est relevée de 1,3 Mt à 61,64 Mt et celle de l'Australie de 1 Mt à 23 Mt. La récolte du Canada est inchangée à 20,50 Mt. Les prévisions d'exportation ont été revues en forte baisse en Russie (-12 Mt à 3 Mt), en Ukraine (-2 Mt à 6 Mt) et au Kazakhstan (-2 Mt à 6 Mt). La baisse drastique des exportations des pays d'Europe de l'Est devrait profiter aux Etats-Unis dont les perspectives de ventes sont relevées de 5,44 Mt à 32,66 Mt, aux pays de l'UE (+1 Mt à 24 Mt) et à l'Australie (+1 Mt à 16,50 Mt). Le département américain de l'Agriculture (USDA) a révisé en légère baisse jeudi ses projections de production mondiale de maïs pour la campagne commerciale 2010/11 à 831,59 millions de tonnes (M) contre 832,38 Mt prévus en juillet. La hausse de la production aux Etats-Unis +3 Mt à 339,5 Mt) compense en grande partie le recul prévu dans l'Union européenne (-1 Mt à 55,95 Mt) et dans les pays de l'Ex-URSS (-3 Mt à 18,37 Mt) affectés par la sécheresse. Les stocks mondiaux de fin de campagne reculeraient de 1,88 Mt à 139,20 Mt. Les prévisions d'exportation sont relevées de 2,54 Mt aux Etats-Unis, premier producteur mondial.

10/08 - Le premier producteur d'huile de palme en Indonésie a affirmé mardi avoir été innocenté des accusations de déforestation lancées par Greenpeace, qui avait poussé Nestlé et Unilever à suspendre leurs contrats d'approvisionnement. Smart, affiliée au géant agro-alimentaire Sinar Mas, s'est félicité des conclusions du rapport qu'il avait commandé en février à deux cabinets d'audit internationaux, Control Union Certification et BSI Group, pour examiner la véracité des accusations de Greenpeace. "Le rapport a conclu que les allégations étaient en grande partie infondées et que Smart n'était pas responsable du déboisement de forêts primaires et de la destruction de zones d'habitat d'orangs-outans" sur l'île de Bornéo, a déclaré Daud Dharsono, le PDG de la compagnie, devant la presse à Jakarta. Le secteur de l'huile de palme, dont les cours sont au plus haut, avait été secoué par le retentissement de la campagne médiatique de Greenpeace. Deux géants agro-alimentaires, Unilever et Nestlé, avaient immédiatement sanctionné Smart en suspendant leurs futurs contrats. Le rapport d'audit montre que Smart a développé ses plantations essentiellement sur des zones dégradées, ayant déjà perdu la forêt primaire qui recouvrait auparavant l'essentiel de Bornéo. Le groupe, poursuit le rapport, a déboisé des zones de tourbières, contrairement à ses engagements, mais sur des surfaces nettement moins étendues que Greenpeace ne l'affirme. Sur la base de ce rapport, Smart n'exclut pas de lancer une action judiciaire contre Greenpeace pour demander réparation. "Nous laissons nos options ouvertes à ce sujet", a déclaré Dharsono. GREENPEACE CLAIMS VICTORY TOO Cette perspective n'inquiète pas Greenpeace, qui estime que l'audit a "confirmé en grande partie" ses accusations, notamment le fait que Smart avait "opéré sans les permis nécessaires et avait déboisé des tourbières illégalement", selon Bustar Maitar, son porte-parole à Jakarta. Greenpeace s'alarme que Smart ait prévu "d'étendre ses plantations d'huile de palme, actuellement de 430.000 ha, de 100.000 ha sur Bornéo" et soit à la recherche de terres en Papouasie, l'un des derniers sanctuaires de forêts primaires sur la planète. Soutenu par la hausse des cours et de la demande, l'action de Smart a gagné près de 30% à la bourse de Jakarta depuis le début de l'année. L'impact de la suspension des contrats par Nestlé et Unilever, qui représentent 4% des revenus, a été négligeable et "il est possible de trouver d'autres acheteurs pour notre huile", a indiqué M. Dharsono. Utilisé dans l'alimentation, les cosmétiques ou les bio-carburants, l'huile de palme est l'un des principaux moteurs du développement de l'Indonésie, premier producteur mondial. Le président Susilo Bambang Yudhoyono s'est engagé à une réduction de 41% des gaz à effet de serre d'ici à 2020 et a annoncé un moratoire de deux ans sur les permis de déforestation en échange notamment d'une aide internationale accrue pour lutter contre le réchauffement. (See full text of Independent Verification Report by CUC and BSI)

09/08 - La famille des vaches clonées s’agrandit. Rebondissement dans l’affaire des bovins clonés britanniques. Holstein UK, organisme chargé d’enregistrer les pedigrees, a comptabilisé non seulement des taureaux en provenance d’une vache clonée, mais aussi des veaux. Le 3 août, l’Agence de sécurité des aliments (Food standards agency-FSA) avait révélé la présence sur le sol britannique de taureaux nés d’une vache de race Holstein clonée importée des Etats-Unis (voir JDLE). Certains des bovins avaient été mangés par des consommateurs dans la plus totale ignorance. Mais l’arbre généalogique ne s’arrête pas là : la progéniture des trois taureaux en question s’élèverait aujourd’hui à 97 animaux. La FSA n’a pas confirmé ces chiffres et affirme « ignorer combien d’embryons issus d’animaux clonés ont été importés en Grande-Bretagne ». L’agence tente de rassurer la population en précisant qu’il n’y a « aucune preuve de risques ». Les autorités ignorent toujours comment de la viande issue de bovins clonés a pu arriver sur le marché. Tout nouvel aliment doit en effet être soumis à une évaluation de sécurité afin d’obtenir une autorisation européenne avant la commercialisation. En attendant, la FSA poursuit son enquête afin de déterminer si du lait de vache descendant de clone est entré ou non dans la chaine alimentaire. Source : La Newsletter du Journal de l'environnement

Blé : la FAO met en garde contre la hausse des prix
. L'interruption par la Russie de ses exportations de céréales en raison de la canicule a créé une situation « sérieuse » sur le marché du blé et si la flambée des prix se poursuivait, elle pourrait causer des problèmes de sécurité alimentaire dans les pays pauvres, selon la FAO. La décision russe « représente un élément d'instabilité sur le marché » des céréales et « une situation qui n'était pas grave est devenue maintenant sérieuse », a déclaréAbdolreza Abbassian, économiste et secrétaire du Groupe intergouvernemental sur les céréales de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Cette annonce « inattendue et très rapide » risque « d'interrompre le commerce» international des céréales provisoirement », les détenteurs de réserves tablant sur une poursuite de la hausse des prix, a-t-il ajouté. « Bien sûr, a souligné l'expert, si les prix augmentent dans les pays pauvres et à bas revenus, cela causera certainement des problèmes, comme en 2007-2008 », lorsque la hausse des prix des produits alimentaires avait provoqué des émeutes de la faim notamment en Egypte, au Maroc, en Indonésie, aux Philippines et à Haïti. « Le problème est de savoir combien de temps la hausse des prix va durer. Pour l'instant, il est encore trop tôt pour le dire, il faut attendre deux-trois mois. Pour notre part, nous espérons que les prix ne vont pas rester à des niveaux aussi élevés », a conclu M. Abbassian. La Russie, troisième exportateur mondial de blé, a annoncé jeudi qu'elle appliquait un embargo aux exportations de céréales en raison de la canicule qui provoque l'effondrement de ses récoltes et menace d'entraîner pénurie et hausse des prix sur le marché intérieur. L'annonce du Premier ministre Vladimir Poutine a accentué la flambée des cours du blé sur les marchés mondiaux où ils ont atteint cette semaine des sommets en raison des inquiétudes sur les exportations russes. La FAO a revu à la baisse cette semaine ses prévisions de production mondiale de blé pour 2010, à 651 millions de tonnes, contre 676 millions annoncées en juin, en raison de « conditions météorologiques défavorables ces dernières semaines ». Mais elle a souligné que les réserves de blé restaient élevées et que l'offre était suffisante. « Après deux années consécutives de récoltes record, les stocks mondiaux ont été suffisamment reconstitués pour couvrir le déficit prévu de la production actuelle. Plus important encore, les stocks détenus par les exportateurs traditionnels de blé - la principale protection contre des événements imprévus - restent élevés », a souligné la FAO, dans un communiqué publié mercredi. En dépit des problèmes chez les grands pays exportateurs, « le marché mondial du blé reste nettement plus équilibré que lors de la crise en 2007-2008, et les craintes d'une nouvelle crise alimentaire mondiale ne sont pas justifiées à ce stade », selon la FAO. La flambée des cours des denrées alimentaires qui avaient grimpé de 53% au cours des quatre premiers mois de 2008 par rapport à la même période de 2007 avait frappé de plein fouet les pays les plus pauvres, provoquant des émeutes en Afrique, dans les Caraïbes et en Asie. Source : La France Agricole

Bio : FNE s'inquiète d'un budget insuffisant pour la conversion. L'organisation écologiste France nature environnement (FNE) « demande instamment au ministre de l'Agriculture de trouver une solution pour répondre à l'ensemble des demandes de conversions à l'agriculture biologique », selon un communiqué. « D'après nos informations, selon les régions, 15 à 25% des demandes de conversions risqueraient de ne pas être honorées, faute de budget disponible », déclare Marie-Catherine Schulz, chargée de mission agriculture à FNE. « Même si on est encore loin de l'objectif de 6% des surfaces en bio d'ici 2012, la dynamique engagée sur les conversions est un signe très positif. Un cap politique ayant enfin été fixé, les agriculteurs s'engagent plus sereinement dans cette nouvelle démarche », souligne Jean-Claude Bévillard, responsable des questions agricoles à FNE. « Il serait totalement inacceptable que les conversions soient freinées par un manque de crédits. La France s'est engagée à tripler ses surfaces en bio, elle doit maintenant trouver les moyens nécessaires pour mettre en œuvre cet engagement », ajoute-t-il.  « L'augmentation du nombre d'exploitations en bio n'a jamais été aussi forte en France, avec 3 769 nouvelles exploitations en 2009 et une hausse des surfaces en conversion de 86%. La tendance se confirme en 2010 », affirme FNE qui s'appuie sur les chiffres de l'Agence bio. Source : La France Agricole.

06/08 -La connaissance des consommateurs en matière de pesticides - Le Bureau Fédéral allemand de la sécurité des aliments (BfR) a mené une enquête sur la perception de la population allemande en matière de résidus de pesticides. Par exemple, 70% de la population pense, à tort, que les résidus ne sont pas autorisés du tout dans l’alimentation.

Bovins clonés : les britaniques ont consommé malgré eux des produits de deux de ces animaux. La Grande-Bretagne s'interroge sur la qualité de sa viande, après la révélation que deux bovins, progéniture d'une vache clonée, ont fini dans les assiettes des consommateurs depuis 2009, et que les autorités cherchent à retracer une centaine de leurs descendants. L'agence britannique de sécurité alimentaire (FSA) a indiqué jeudi 5 août enquêter sur 97 bovins de race laitière holstein, « des clones de troisième génération », après avoir confirmé cette semaine que la viande de deux animaux, issus d'embryons d'une vache clonée, avait été vendue. Une décennie après l'épizootie d'ESB (encéphalopathie spongiforme bovine), ces informations relancent les interrogations sur la viande au Royaume-Uni. Mais les autorités assurent que la consommation d'animaux ou de leurs produits issus du clonage ne présente pas de danger pour la santé. Selon la législation européenne, la vente de viande et de produits générés à partir de clones et de leur progéniture, considérés comme des aliments nouveaux, nécessite une autorisation spécifique de mise sur le marché, contrairement aux Etats-Unis où la pratique est autorisée depuis 2008. La FSA a précisé n'avoir jamais donné de permission ni en avoir reçu la demande. L'agence a indiqué avoir retracé les bovins nés en Grande-Bretagne de huit embryons d'une vache clonée aux Etats-Unis. La viande de deux bovins, abattus respectivement en 2009 et 2010, a été vendue et consommée selon la FSA, et celle d'un troisième animal abattu en juillet 2010, à été écartée des circuits de distribution. Un quatrième animal fait toujours partie d'un élevage laitier, mais l'agence n'a pas confirmé si son lait avait été commercialisé. Ces informations ont émergé quand la FSA a ouvert une enquête après la publication par le quotidien International Herald Tribune fin juillet d'un article affirmant que des éleveurs européens, notamment britanniques et suisses, avaient commencé à avoir recours à des animaux clonés. Le journal cite notamment un éleveur britannique non identifié – afin de préserver son activité et son revenu - qui affirmait vendre le lait d'un animal issu d'un clone avec le lait du reste de son élevage. Selon le Daily Telegraph, un fermier américain a fait réaliser un clone de la vache Holstein « Vandyk-K Integrity Paradise », qui a été inséminée ensuite avec la semence d'un taureau. Des embryons congelés de cette union ont été vendus à trois fermes britanniques. La famille Innes, qui possède une ferme près d'Inverness dans le nord de l'Ecosse, a confirmé mercredi 4 août avoir acheté en 2008 deux taureaux issus du clone américain. « Nous avions interrogé les autorités compétentes à l'époque pour s'assurer que cela était légal et nous avions reçu l'assurance qu'il n'y avait pas de problème », a assuré Steven Innes s'inquiètant du sort des 96 vaches de son élevage, des « clones de troisième génération », encore trop jeunes pour donner du lait. Le directeur général de la FSA, Tim Smith, a estimé que ce genre de situation était inévitable. « Il nous est impossible de rester auprès de chaque animal et de le regarder suivre toutes les phases de son cycle de vie », a-t-il déclaré à la BBC. Le député européen conservateur Struan Stevenson (Ecosse) a accusé le flou de la réglementation européenne « actuellement confuse et inadéquate », manquant de « mesures de sauvegarde ». Selon lui, c'est elle qui a permis ce genre de situation. « C'est pourquoi les députés européens ont récemment appelé la Commission européenne à établir une résolution urgente sur les importations clonées tout en interdisant dans l'intervalle les importations dans l'UE de l'ensemble de la viande et des produits laitiers issus de clones sauf s'ils bénéficient d'un certificat», a-t-il déclaré. Source : La France Agricole

Voir également l'avis n°62 du CNA du 13 octobre 2008 sur la consommation de produits issus d'aniamaux clonés et de leur progéniture ....

Abby Phillip reported yesterday at Politico that, “The Senate voted to approve a $4.5 billion childhood nutrition bill on Thursday, which funds food programs in public schools, delivering on a key component of first lady Michelle Obama’s campaign to combat obesity.“It marks the first legislative victory for [Michelle] Obama, who has addressed the issue of childhood obesity at agencies across the executive branch, in public events and in the private sector.


Les 5ème Entretiens de Rungis, Edition 2010, se tiendront le 27 septembre de 8h30 à 13h00 à l'Espace Rungis. Ils auront pour thème " Commerce de détail, gastronomie : y a t-il encore de la place pour le savoir-faire ?" - En savoir plus


05/08 - Après la vache folle, le veau cloné - Des Anglais ont mangé à leur insu de la viande provenant de la progéniture d’une vache clonée. L’Agence de sécurité des aliments (Food standards agency-FSA) a enquêté et a constaté que ces aliments étaient entrés dans la chaîne alimentaire britannique en 2009, hors de tout contrôle. Le communiqué du 3 août fait état de cette découverte et des avancées de l’investigation. Les taureaux Dundee Paratrooper et Dundee Perfect ont été abattus en juillet 2009 et juillet 2010. Ils sont issus de la même vache clonée aux USA. « Seule la viande d’un des deux bovins a été mangée », assure la FSA, l’autre ayant été stoppée le mois dernier, avant son entrée sur le marché. Cette découverte est intervenue au cours d’une enquête ouverte dans une ferme anglaise. L’agriculteur avait déclaré dans l’International Herald Tribune vendre le lait d’une vache née d’un clone. « Il n’existe aucune preuve de risque sanitaire lié à la consommation de produits provenant de clones en bonne santé », soutient l’agence anglaise. L’administration américaine des aliments et des médicaments était parvenue à la même conclusion en 2008. La législation européenne exige, pour autoriser sa mise sur le marché, que tout nouvel aliment (le lait et la viande clonés en font partie) soit soumis à des contrôles. Selon la FSA, la viande des taureaux Dundee n’aurait pas suivi cette procédure, ce qui rend l’agriculteur et les opérateurs commerciaux passibles de 5.000 livres sterling (6.000 euros) d’amende. Source : La Newsletter du Journal de l'Environnement.

04/08 -En direct des Etats-Unis : Denise Grady reported in today’s New York Times that, “Americans are continuing to get fatter and fatter, with obesity rates reaching 30 percent or more in nine states last year, as opposed to only three states in 2007health officials reported on Tuesday. “The increases mean that 2.4 million more people became obese from 2007 to 2009, bringing the total to 72.5 million, or 26.7 percent of the population. The numbers are part of a continuing and ominous trend”. Meanwhile, the AP reported yesterday that, “More Illinois families are receiving food stamps than ever before as a result of the deepest recession in decades, state officials said Monday. “More than 780,000 Illinois families got food stamps in June, up 11.9 percent from a year earlier, the Illinois Department of Human Services reported. Nationally, 40 million Americans — 18.7 million households — use food stamps.”


Jane Black reported yesterday at the All We Can Eat section of The Washington Post Online that, “The number of farmers markets jumped 16 percent in 2010, according to figures to be released [today] by Department of Agriculture. There are 6,132 farmers markets in operation, up from 5,247 in 2009 [related graph]. “The National Farmers Market Directory reported the greatest surges in the Midwest. Missouri saw the number of markets skyrocket 77 percent; Minnesota’s growth was 61 percent; Idaho and Michigan each saw a 60 percent jump. Locally, Virginia counted 152 markets, up 28 percent from 118 in 2009. Maryland has 107, up 18 percent from 91 in 2009. The District had 28 markets in 2010, a 12 percent increase from 25 in 2009. “There are 886 farmers market open during the off-season. This is the first year the USDA has tracked winter markets.” The update stated that, “Growing interest in farmers markets is driven by consumer concerns about food safety and a renewed focus on healthful eating;” but added that, “Not everyone agrees, however, that the growth in farmers markets is proof of strong local food systems. Researchers at Franklin and Marshall College’s Local Economy recently released a study that suggested that it is largely wealthier urbanites who benefit from farmers markets.

03/08 - La Coordination rurale indique dans un communiqué paru lundi qu'elle soutient l'action de Pierre Priolet, producteur de fruits dans le Vaucluse, intitulée « Consommer juste » et qui vise à créer un réseau de points de distribution basé sur la notion de « juste prix », en partenariat avec la chaîne de restaurants Buffalo Grill. Ainsi, les dimanches, mardis et vendredi, les producteurs de fruits et légumes de la Coordination rurale viendront vendre leurs produits sur le parking de restaurants Buffalo Grill un peu partout en France. « Les producteurs présenteront aux consommateurs leurs produits de qualité bruts de cueillette à un prix juste, détaille le syndicat. Ce qui permettra aux consommateurs de comprendre à quel point l'emballage superflu et les nombreux intermédiaires coûtent cher à la société. ». L'action est menée sur toute la France et montera en puissance tout au long de la saison. Source : La France Agricole

Unilever sécurise ses achats d’huile de palme certifiée.
Le géant de l’agroalimentaire tient parole. Après avoir banni le producteur indonésien Sinar Mas de ses fournisseurs, pour non-respect de ses engagements environnementaux, l’industriel britannique sécurise ses achats d’huile certifiée « durable ». Dans un communiqué publié jeudi, Cargill annonce avoir conclu un accord avec Unilever pour la fourniture de 10.000 tonnes d’huile certifiée par la Round Tablefor Sustainable Palm Oil (RSPO). Considéré comme l’un des plus gros utilisateurs mondiaux d’huile de palme (1,5 million de tonnes par an) Unilever entend ne plus consommer que de l’huile de palme réputée « durable » d’ici 2015. En 2009, l’industriel en a utilisé 185.000 tonnes et il prévoit d’en acheter le double d’ici à la fin de l’année. Source : Le Journal de l'Environnement

La directrice générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes vous invite à participer le jeudi 16 septembre 2010 de 14 h 30 à 18 h 00 à la conférence intitulée "Marketing, concurrence et consommation" inscrite au programme des Ateliers de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes - Accéder au programme détaillé et s'inscrire

Curiosité ! Quelques affiches sur le discours nutritionnel aux États-Unis entre les premières et secondes guerres mondiales, très proches de certaines recommandations actuelles du PNNS - En savoir plus : http://amgar.blog.processalimentaire.com/?p=10596http://www.smithsonianmag.com/multimedia/photos/95110939.html
http://www.good-potato.com/beans_are_bullets/chapter1/ch1gallery2.html

02/08 - Loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche - Elle prévoit l'élaboration d'une politique publique interministérielle de l'alimentation qui se traduira dans un plan national de l'alimentation afin de réaffirmer le lien entre les productions agricoles et l'alimentation. Il envisage, par ailleurs, de préserver les principes de « taille humaine et familiale » des entreprises agricoles et de développer le recours à un contrat écrit pour gérer les relations entre les producteurs et l'aval des filières. Le projet de loi reconnaît également à l'État la mission de veiller à la confiance dans les relations commerciales concernant, notamment, la répartition des marges ainsi que celle de veiller à un développement satisfaisant des outils assurantiels pour les risques climatiques. Le projet de loi prévoit, ensuite, la création d'un statut d'agriculteur-entrepreneur permettant d'accroître le recours aux outils existants d'organisation économique et de couverture des risques et de mieux assurer la solidarité. Il détermine, enfin, les moyens de mettre en œuvre une véritable politique de préservation du foncier agricole en s'appuyant au niveau intercommunal sur les schémas de cohérence territoriale. Le projet de loi prévoit, par ailleurs, de doter les filières pêche et aquaculture d'outils rénovés de gouvernance et de favoriser le développement de l'aquaculture. Accéder à la Loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010 parue au JO n° 172 du 28 juillet 2010

Le Flash n°683 de Juillet de l'ANIA est désormais disponible - Lire
   
Les nouvelles recommandations de l'EFSA pour l'évaluation de l'allergénicité des OGM viennent d'être publiées. En dehors de son objet direct, ce document présente une mise au point récente sur les caractéristiques de l'allergie et des allergènes alimentaires ainsi qu'un panorama critique, détaillé et documenté des  méthodes générales permettant l'évaluation de l'allergénicité des nouvelles protéines et des aliments dérivés d'OGM - Lire le rapport

Une députée propose une journée végétarienne à l’Assemblée nationale - Geneviève Gaillard, députée-maire des Deux-Sèvres, a suscité l'indignation de l'interprofession du bétail et des viandes de son département, Interviandes Poitou-Charentes. Son tort ? Proposer une journée végétarienne hebdomadaire ou un menu végétarien au choix dans les restaurants de l'Assemblée nationale. L'interprofession a interpellé la députée-maire par presse interposée, en publiant un courrier le 22 juillet 2010. Elle explique avoir découvert « avec beaucoup de surprise la demande formulée par la députée d'un département d'élevage ». Dans les Deux-Sèvres, la production ovine se situe au troisième rang national et la production de bovins à viande au douzième rang, « constituant des socles des filières régionales et donc d'une économie territoriale ». « Le président de l'interprofession s'étonne des arguments avancés, dont celui proposant la réduction du produit « viande » comme seul moyen de compenser la hausse des coûts liés à l'utilisation de 20 % de produits biologiques dans la restauration collective (objectif de 2012 dans la loi Grenelle 1). » Interviandes s'interroge également : « Les conséquences de telles propositions pour l'économie des filières de la viande ont-elles été chiffrées ? ». Interviandes rappelle que le transport contribue à hauteur de 27 % aux émissions de gaz à effet de serre, l'industrie à 21 %, le logement à 20 % et l'élevage à 11 % seulement (*). De plus, « les prairies utilisées par l'élevage (11 millions d'hectares) stockent du carbone qui compense en moyenne 30 % des émissions de gaz à effet de serre de l'élevage ». Quant aux conséquences néfastes sur la santé, Interviandes les réfute également. L'interprofession signale que « la consommation de viande est en diminution constante depuis une vingtaine d'année, conduisant à une consommation correspondant aux niveaux de recommandation des experts ». La députée, qui est également vétérinaire, persiste et signe dans sa proposition. « Je ne pense pas être excessive ni entrer en guerre contre l'élevage en demandant une seule journée sans viande à l'Assemblée nationale par semaine, réfute-t-elle. Ce n'est absolument pas une attaque en règle contre l'élevage. Moi-même, je ne suis absolument pas végétarienne. Nous avons besoin de produits carnés et de produits laitiers. Mais mangeons-en un peu moins ! ». Pour Geneviève Gaillard, il s'agit avant tout de santé publique et d'environnement. « Le Pnud (ndlr : Programme des Nations unies pour le développement) constate dans un rapport que la dégradation de l'environnement est causée en premier lieu par la consommation d'énergies fossiles et en deuxième par la consommation de viande. » De plus, elle attire l'attention sur la répartition de la consommation de viande à travers la planète. Les populations des pays en développement n'ont pas assez accès à des produits carnés. « Il faudra que nous en mangions moins, pour qu'eux puissent en manger davantage. ». Quant au problème de la fragilisation des filières, en particulier la filière ovine, la députée estime qu'il est structurel et que sa proposition n'y changera rien. Elle rappelle avoir déjà vu passer un certain nombre de plans de relance de la filière depuis son premier mandat en 1997, preuve que la crise est ancienne. Source : La France Agricole

Le ministère de l’Economie a publié le 29 juillet une étude de BVA Opinion qui révèle que plus de la moitié des entreprises françaises ne se sentent pas concernées par les questions de développement durable. Seulement 32% d’entre elles se sont engagées dans la voie « verte ». Source : La Newsletter du Journal de l'Environnement. - Lire l'étude complète

Le saviez-vous ? Un supermarché du nord de Londres offre de la viande d'écureuil dans ses rayons en vantant les mérites d'un produit de consommation "verte". Source : Le Daily Mail

First Lady Michelle Obama penned an Op-Ed that was published in today’s Washington Post where she noted that, “Right now, our country has a major opportunity to make our schools and our children healthier. It’s an opportunity we haven’t seen in years, and one that is too important to let pass by. “The Child Nutrition Bill working its way through Congress has support from both Democrats and Republicans. This groundbreaking legislation will bring fundamental change to schools and improve the food options available to our children. “To start, the bill will make it easier for the tens of millions of children who participate in the National School Lunch Program and the School Breakfast Program — and many others who are eligible but not enrolled — to get the nutritious meals they need to do their best. It will set higher nutritional standards for school meals by requiring more fruits, vegetables and whole grains while reducing fat and salt. It will offer rewards to schools that meet those standards. And it will help eliminate junk food from vending machines and a la carte lines — a major step that is supported by parents, health-experts, and many in the food and beverage industry.”

And Jane Black reported on Friday at the All We Can Eat section of the Washington Post Online that, “Can Blanche Lincoln improve school lunch? The Arkansas Democrat and chairwoman of the Senate Agriculture Committee is trying mightily. “First, she rounded up bipartisan support for a bill with an additional $4.5 billion in funding, the first increase in money for child nutrition programs in 30 years. But with the Senate’s crowded legislative schedule, she couldn’t secure floor time for a vote on the bill. So Lincoln did what senators do. She sent a nice letter to President Obama politely asking that he show ‘leadership’ on this issue. After all, Obama did promise on the campaign trail to end childhood hunger by 2015. First lady Michelle Obama has made ending childhood obesity her signature campaign.”

Ms. Black noted that, “Lincoln is right to be concerned about the bill – and not only because she is in a tough election race back in Arkansas, where childhood obesity rates are at crisis levels. If the bill doesn’t pass and get to President Obama’s desk by Sept. 30 – something that’s increasingly iffy with just 20 days of legislative days left – the programs risk losing the new funding in the short term — and possibly for good. (The Agriculture Committee will have to find new offsets when a new bill is introduced next session.)”. “At a press conference on Thursday, Sen. Lincoln called once more for the Senate to pass the bill. She was joined by by Sen. Richard Lugar (R-Ind.), Sen. Patrick Leahy (D-Vt.), among others, and school children dressed as fruit and vegetables,” Friday’s update said. Sen. Lincoln issued a related news release, which included video clips on this issue, on Friday.

 
VITANEWS, la dernière lettre d'information de VITAGORA - Lire


30/07 - L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a adopté, le 28 juillet, deux avis qui concernent le bien-être des poulets. Le premier porte sur l’influence de la sélection génétique sur le bien-être des poulets de chair, le second sur l’influence des conditions de logement et d’exploitation sur le bien-être des poulets de reproduction. « La plupart des préoccupations en matière de bien-être sont liées aux vitesses rapides de croissance, résultant de la sélection génétique chez les poulets », ont déclaré les experts. Ces volatiles grandissent de plus en plus vite. Depuis les années 1950, leur vitesse de croissance a quadruplé. Résultat, le bien-être des oiseaux est altéré de différentes manières : troubles du squelette entraînant des problèmes de claudication, dermatites de contact, formes corporelles irrégulières mais également syndromes de mort subite.

L’Association Française de Normalisation (Afnor) a récemment publié un CD ROM intitulé « Agroalimentaire – Les outils de maîtrise de l’hygiène et de la sécurité alimentaire », guide de référence complet pour être en conformité avec les exigences officielles et aider les professionnels de l’alimentaire à bâtir un plan de maîtrise sanitaire. En savoir plus

Listériose et pauvreté : les résultats d'une étude anglaise fort intéressante - En savoir plus

Le HCB rend un avis sur la pomme de terre transgénique Amflora - Saisi le 11 mars 2010 par le ministère de l'Agriculture, le Haut-Conseil des biotechnologies a rendu mercredi un avis sur la pomme de terre transgénique « Amflora » enrichie en amylopectine. Il propose une série de mesures d'accompagnement en cas de culture de cette pomme de terre développée par BASF et dont la mise en culture et l'utilisation dans l'industrie et l'alimentation animale ont été autorisées le 2 mars 2010 par Bruxelles. Ces préconisations seront subordonnées au décret définissant le « sans OGM » et aux mesures de coexistence qui en découleront pour la filière. Cet avis est composé d'un avis du Comité scientifique (CS) et d'une recommandation du Comité économique, éthique et social (CEES). Le premier indique que les « études toxicologiques n'ont pas identifié de risque majeur lié à la consommation de ce végétal ». Le CS, présidé par Jean-Christophe Pagès, estime par ailleurs que la présence d'un gène de résistance à des antibiotiques de la famille des aminoglycosides, molécules utilisées en médecine vétérinaire et humaine, dans la pomme de terre Amflora ne constitue pas un « risque singulier pour l'environnement et la santé ». Selon les scientifiques, les risques de dissémination de cette pomme de terre sont limités du fait de la biologie de la pomme de terre (multiplication par voie végétative, faible dispersion du pollen, absence d'espèces sauvages interfécondes en France, survie improbable hors conditions agricoles), et des caractéristiques de la variété Amflora (peu fertile, sensible au mildiou). « La culture de cette pomme de terre ne constituerait pas de risque particulier pour l'environnement », estime le comité scientifique. Le CS recommande toutefois l'adoption de « mesures appropriées pour minimiser le risque résiduel de dissémination et assurer la coexistence des filières lors de l'obtention des plants et la culture des pommes de terre ». Mais le CEES, présidé par Christine Noiville, diverge sur le sort à réserver, dans la décision politique, au gène marqueur de résistance aux antibiotiques. Pour certains, l'autorisation de cette pomme de terre véhiculerait « un message négatif au regard des efforts de prévention des résistances aux antibiotiques ». D'autres invitent à « prendre acte de l'absence de risque à laquelle concluent les scientifiques ». Le CEES estime enfin que « dans la situation actuelle, la pomme de terre Amflora, dont les débouchés sont en tout premier lieu papetiers, ne constituera pas une réponse aux difficultés économiques traversées par la filière féculière ». Les ministères de l'Agriculture, de l'Ecologie, de la Recherche ont indiqué mercredi dans un communiqué que « le gouvernement se fondera sur les analyses détaillées délivrées par le comité scientifique et le comité économique, éthique et social du HCB pour prendre toute décision relative à la pomme de terre Amflora ». Mais ils précisent qu'à ce stade, « aucun opérateur ne souhaite développer cette culture en France ». Source : La France Agricole

"Agriculture biologique et enjeux environnementaux" - Une journée organisée à Paris le 1er Octobre par le RMT " Développement de l'agriculture biologique" sous l'égide du MEEDDM et du MAAP.  Voir le programme détaillé et accèder au bulletin d'inscription .

29/07 - Les résumés des avis du CNA rendus en 2008, 2009 et 2010 sont désormais disponibles - Lire les résumés

"Edu-conso", la lettre n°24 du 29 juillet qui présente les actualités de l'éducation et de la consommation de INC est désormais disponible - Lire

28/07 - Opération alimentation vacances 2010 : déjà 3500 contrôles de sécurité sanitaire des aliments  - En savoir plus

L'Agence nationale de la sécurité des aliments (Ansès) et le Conseil national de l'alimentation (CNA) vont examiner séparément la possible réintroduction en France des farines animales, interdites depuis la crise de la vache folle, comme le propose Bruxelles, a-t-on appris mardi - Lire la suite

27/07 - Non, ce n'est pas un canular ! "Allemagne : un responsable politique veut taxer les gros" - Lire la suite

« Il est nécessaire de consommer de la viande rouge française », estime Chantal Jouanno.
Lors d'une visite d'exploitation dans le Massif central le 23 juillet 2010, Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, a réaffirmé son soutien à la production de viande en France, à la grande satisfaction de la Fédération nationale bovine (FNB). La ministre a affirmé qu'il faut cesser de promouvoir de fausses solutions telles que d'arrêter de manger de la viande pour être écologiste. « La nature nous a faits omnivore, nous ne pouvons pas nous passer de protéines animales. Il est nécessaire de consommer de la viande rouge française », a annoncé la FNB dans un communiqué, en citant les propos de la secrétaire d'Etat. Cette dernière participait avec son collègue Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Collectivités territoriales, à une journée de travail sur le modèle durable de l'élevage bovin en France, dans le Massif central. « Chantal Jouanno refuse de laisser se développer l'idée que “l'agriculture et l'écologie sont en opposition. Elles sont en partie liées, alors essayons de mener ce combat en commun”, développe la FNB. D'ailleurs, la ministre a tenu à préciser qu'en matière de lutte contre le réchauffement climatique, « le stockage de carbone des prairies doit être pris en compte dans les contributions positives de l'élevage. De la même manière, la préservation des zones humides ne peut se faire sans les agriculteurs ». « Le président de la FNB, Pierre Chevalier, a remercié les deux ministres et a exprimé sa gratitude pour leur soutien. [...] Selon lui, leur participation traduit l'idée que l'élevage bovin est indissociable de l'environnement et de l'écologie », conclut le communiqué. Source : La France agricole

26/07 - La Commission européenne vient de mettre à disposition du public les contributions et les débats organisés la semaine dernière à propos de la "PAC post 2013" - Accéder au site

Researchers found the environmental impact of organic pesticides can be worse compared to synthetic pesticides, because organic pesticides often require larger doses. En savoir plus

Les actualités du PNNS - Lire la newsletter n°21

Les Français sont 17% à boire du vin régulièrement contre 51% en 1980 tandis que 45% en boivent occasionnellement (30% en 1980) et que le nombre de non consommateurs a doublé en trente ans à 38%, relève jeudi la 8e étude quinquennale de FranceAgriMer. En savoir plus

Les dernières actualités d'Agriculture et Environnement - Accéder au site

23/07 - Dacian Cioloș Membre de la Commission Européenne responsable pour l'Agriculture et le Développement Rural : "Je veux une PAC forte, efficace et équilibrée" - Conférence sur le débat public "La PAC post 2013" Brussels, 20 July 2010. Lire le discours de Dacian CIOLOS

Le numéro 10 de la lettre "Tendance et Innovation" traite ce mois ci de l'éthique - En savoir plus

Erik ORSENNA : l'agriculture en sept points - Lire

22/07 - An analysis of the EU organic sector - European Commission - Directorate-General for Agriculture and Rural Development - Lire le rapport

Plusieurs associations de consommateurs pourront se prévaloir d’être plus représentatives que les autres - En savoir plus

21/07 - Bio : non à la « guerre des prix », oui à la rémunération juste des producteurs (Fnab) - La « guerre des prix » que se livrent les enseignes de la grande distribution sur les produits bio pourrait avoir des « conséquences destructrices » sur la filière, a mis en garde lundi la Fédération nationale d'agriculture biologique (Fnab) dans un communiqué. La Fnab rappelle l'offensive récente d'Auchan, qui propose depuis mai 50 aliments bio à moins d'un euro. Elle a été suivie par une campagne publicitaire de Leader Price (groupe Casino) et le lancement par Leclerc d'un site internet comparant les prix des produits bio dans différentes enseignes de la grande distribution. « Si cette bataille commerciale est avant tout une opération publicitaire, elle s'appuie sur des mécanismes déjà subis par les paysans qui pourraient bien avoir des conséquences destructrices sur la filière bio », juge la Fnab. La « guerre des prix » commencée dans les années 1970 « a profondément modifié le système agroalimentaire »et a débouché sur la « double concentration des fournisseurs et des distributeurs », rappelle-t-elle. « Voudrait-on aujourd'hui, à la faveur d'une nouvelle crise économique, appliquer cette stratégie implacable à la bio ? », s'interroge la Fédération. Toutefois, cette stratégie n'est pas appliquée par toutes les enseignes et au niveau local, certaines contribuent à la « structuration de filières durables assurant une juste rémunération des producteurs », a précisé le président de la Fnab, Dominique Marion. Les grandes et moyennes surfaces distribuent aujourd'hui 45 % de l'alimentation biologique. En pleine expansion (15 % de croissance entre 2008 et 2009), le marché du bio demeure toutefois marginal : les ventes en 2009 ont été estimées à 3 milliards d'euros, soit moins de 2 % de la consommation alimentaire des ménages français. Source : La France Agricole

La cour des comptes vient de rendre public un rapport intitulé " Le service public pénitentiaire : prévenir la récidive, gérer la vie carcérale" - Lire le rapport intégral

Et la dépêche de l'AFP qui rend compte des principales conclusions du rapport ....

"La vérité sur le bio"
. Un article du Nouvel Observateur - En savoir plus 

20/07 - FDA : autoriser le premier animal génétiquement modifié destiné à la consommation humaine ? - En savoir plus

Bonduelle se prépare à l'étiquetage environnemental - En savoir plus

Know Your Farmer, Know Your Food : news release from Friday by the National Farmers Union noted that, “National Farmers Union (NFU) President Roger Johnson issued the following statement, praising the U.S. Department of Agriculture’s (USDA) ‘Know Your Farmer, Know Your Food’ initiative: “‘NFU applauds the efforts Deputy Secretary Merrigan and everyone at USDA have put forth to educate the public on the through the ‘Know Your Farmer, Know Your Food’ initiative. Everyone involved in agriculture has an obligation to educate the public on the hard work that is done each day to produce and distribute safe, healthy and reliable food supply.“‘USDA and NFU staff met to join forces in the promotion of this valuable project. Many myths have surrounded the program, and we are working together to bring to light accurate information. Contrary to what opponents may have said, this initiative is inclusive of all agriculture, from organic to traditional and small to large producers of all agricultural products and services.’”

 

“The child nutrition programs, which include school meals, the special nutrition program for low-income women, infants and children known as WIC, and other smaller institutional feeding programs, are popular. First Lady Michelle Obama’s anti-obesity campaign has created momentum for improving school meals. The major provisions in the Education-and-Labor-approved bill and a bill approved earlier this year by the Senate Agriculture Committee, including a 6 cent increase in the reimbursement to schools for meals, are similar. But the Senate bill would increase spending by only $4.5 billion over 10 years and the Senate offsets come from a food-stamp education program and a cut in the Environmental Quality Incentives Program, a conservation program run by USDA. The House bill would increase the cost of the programs by $8 billion over 10 years, but does not say where House leaders expect to find the money.

 

“President Obama had proposed a $10 billion increase over 10 years for child nutrition, but Congress has declined to provide that much.”

 





19/07 - Outre-mer, des produits alimentaires jusqu'à 38% plus chers - Lire la suite

TVA à 5,5 %
 : moins de la moitié des restaurants auraient respecté les engagements en matière de baisse des prix - En savoir plus

Obésité infantile : un collectif d’associations interpelle le gouvernement sur le « triple échec » de sa charte de bonne conduite - Lire la suite

Vache folle : propositions de Bruxelles pour assouplir les mesures de lutte contre l'ESB. La Commission européenne propose des pistes pour assouplir la lutte contre l'ESB alors que la maladie est sur le point d'être éradiquée en Europe. Parmi elles, la possibilité de « relever progressivement les limites d'âge pour le dépistage ». Le Copa-Cogeca (syndicats et coopératives européennes) se félicite de cette proposition qui permettrait de réduire le nombre des tests réalisés chaque année et donc leur coût. La Commission européenne propose également de supprimer l'abattage systématique du troupeau en cas de détection d'un cas d'ESB. « Les animaux pourraient être vendus aux consommateurs pour autant qu'il aient été soumis à un test de dépistage dont le résultat est négatif », précise-t-elle. La réintroduction de protéines animales transformées (PAT) dans l'alimentation des non-ruminants a également été évoquée. Mais la réutilisation au sein de l'espèce reste interdite. Autrement dit, il serait possible de donner des farines de volailles à des porcs mais pas à des volailles. Enfin, la Commission envisage des dépistages sur des animaux vivants si des tests ante mortem devenaient disponibles. Une mesure utile pour la certification des troupeaux de petits ruminants. Source : La France Agricole.  Lire l'intégralité de la communication de la Commission au Parlement européen et au Conseil.

Bio : forte croissance des surfaces en bio dans l'UE (Commission européenne). Les surfaces en production biologique se sont fortement développées, en moyenne de 6,5 % par an dans l'UE à 27 entre 2000 et 2008, pour atteindre 7,7 millions d'hectares cultivés par 197.000 exploitations. Entre 1993 et 2008, les surfaces ont été multipliées par huit. Le bio représente environ 4,3 % des surfaces agricoles de l'UE en 2008. En Autriche, Suisse, Estonie, République tchèque et Lettonie, le bio représente plus de 10 % des surfaces. Ces chiffres sont donnés par une étude de la Commission européenne de juin 2010. Les animaux produits sous le mode biologique ont eux augmenté de 6 à 22 % par an selon les espèces dans l'UE à 15... mais ne représentent que de 0,5 à 5 % des animaux. Selon l'étude, entre 2000 et 2006, les budgets de l'UE à 25 alloués au bio représentaient 17 % des budgets des mesures agri-environnementales (0,66 milliards d'euros sur 3,83 milliards). Entre 2000 et 2007, dans les pays de l'UE à 10, les aides par ferme sont passées de 9.000 euros à 13.000 euros en moyenne dans les exploitations conventionnelles. Alors que dans le même temps, les aides sont passées de 16.100 à 19.330 € pour les exploitations bio. Le paiement moyen par hectare est de 355 € en conventionnel contre 438 € en bio en 2007 en moyenne dans les pays de l'UE à 15. Source : La France Agricole

Le décret n° 2010-801 du 13 juillet 2010 relatif à la représentation des associations de défense des consommateurs et aux institutions de la consommation a été publié au Journal Officiel du 16 juillet 2010.  Lire

Hautes pressions : Nouvelles voies d'utilisation et de valorisation sur les aliments emballés. Les procédés hautes pressions sont aujourd'hui appliqués à haute température dans le but de stériliser l'aliment dans son emballage, tout en préservant ses qualités organoleptiques et nutritionnelles. Toutefois, l'incidence de ces procédés sur la migration de composés potentiellement toxiques de l'emballage vers l'aliment doit être étudiée. Dans le cadre du projet européen NovelQ, il a été démontré que ces traitements n'induisent aucune modification significative du niveau de migration des additifs présents dans un matériau d’emballage à base de polymères synthétique (polyéthylène basse densité) ou biodégradable (acide polylactique, PLA). En savoir plus

"Manger 5 fruits et légumes par jour", "éviter le grignotage", "réduire les apports en graisse", "pratiquer une activité physique régulière", "diversifier l’alimentation selon l’âge des enfants" … Toutes ces recommandations font florès aujourd’hui. Comment ces prescriptions sont-elles reçues au sein de la population ? Participent-elles à une uniformisation des goûts et sont-elles intégrées comme normes alimentaires par l’ensemble des individus ? En savoir plus


16/07 - Le Parlement a définitivement adopté mardi, après un ultime vote du Sénat, le projet de loi sur la modernisation de l'agriculture et de la pêche, censé assurer des revenus décents à des paysans en crise. Après l'Assemblée lundi soir, le Sénat a adopté par 185 voix contre 152 le texte de compromis établi la semaine dernière en commission mixte paritaire (CMP, 7 députés et 7 sénateurs). À l'Assemblée, le vote avait eu lieu lundi soir à main levée, l'UMP et une partie du Nouveau Centre votant pour et l'opposition contre - Accéder au texte

Les Etats-Unis recensent neuf unités d’abattoirs mobiles de viande rouge ou blanche sur l’ensemble de leur territoire
. Peu à peu, de nouveaux s’installent, répondant à une vraie demande de la part des éleveurs. Le dernier a vu le jour dans le nord-est des Etats-Unis, une zone qui n’était pas encore pourvue. Même si l’idée n’est pas neuve, les abattoirs mobiles connaissent un certain essor ces dernières années. La concentration des abattoirs est une raison, l’intérêt pour le « manger local » en est une autre. Aujourd’hui en effet, seules quatre sociétés abattent 80 % du bétail américain. Le nombre d’abattoirs est passé de 1627 en 1980 à 1015 en 2010. De plus, la croissance de la consommation locale - en bio ou conventionnel - justifie l’investissement dans un tel circuit de transformation. En moyenne, un abattoir mobile coûte 150 000 dollars, contre 400 000 pour une installation fixe. Du côté de l’Europe, les unités mobiles d’abattage autrichiennes pourraient bien faire des envieux…

27 septembre 2010 : les cinquièmes Entretiens de Rungis "Commerce de détail, gastronomie : y a t-il encore de la place pour le savoir-faire ?" - En savoir plus
 
Les prix des produits de grande consommation dans la grande distribution baissent de 0,2% en juin 2010 - En savoir plus

Le rapport d'étape et le premier avis du CNC sur les allégations environnementales ont été adoptés lors de la séance du bureau du 6 juillet dernier (cf.pièces jointes). Ils sont consultables sur le site du CNC http://www.finances.gouv.fr/conseilnationalconsommation


15/07 - La Commission a proposé mardi de rendre aux Etats qui le souhaitent la liberté d'interdire les OGM sur leur territoire pour tenter de débloquer le processus d'autorisation de mise en culture en Europe, mais ce système à la carte suscite déjà de fortes critiques. John Dalli, le commissaire à la Santé, en charge de ce dossier sensible, s'est défendu devant la presse de vouloir forcer la main par ce biais aux gouvernements pour accélérer les autorisations de culture, bloquées depuis douze ans dans l'UE. "Il n'est pas question de faire pression pour obtenir davantage de votes positifs et je ne m'attends pas à ce que les gouvernements changent leurs votes simplement parce que nous avons présenté ce paquet", a-t-il affirmé. Mais, à ce jour, aucun accord ne parvient à se dégager entre les gouvernements en faveur d'une autorisation ou d'une interdiction, et il revient à la Commission de décider en dernier ressort. "C'est la raison pour laquelle nous avons adopté cette proposition", a souligné John Dalli. Dès qu'un OGM aura obtenu l'autorisation d'être cultivé, les gouvernements pourront décider de l'interdire sur tout ou partie de leur territoire pour des raisons "socio-économiques, éthiques ou morales", a-t-il expliqué. ANTI-GM PUBLIC OPINION Dalli a reconnu "une aversion massive de la population à l'idée de la culture d'OGM" comme une raison valable de les interdire. Ce qui simplifierait nettement la procédure actuelle pour bloquer une culture, basée sur une clause de sauvegarde complexe, devant être justifiée par des motifs environnementaux et sanitaires probants. Le commissaire n'a toutefois pas pu s'empêcher d'évoquer les motivations financières et économiques sous jacentes à sa proposition. "Les marchés ont besoin de sécurité. Ils ont été perturbés par les mesures de sauvegarde adoptées par certains pays, qui sont des choix arbitraires", a-t-il plaidé, en référence au refus des six pays d'accepter le maïs de Monsanto. NEGATIVE REACTIONS Les premières réactions de l'industrie et des écologistes mardi ont toutefois été négatives. Europabio, qui représente les multinationales du secteur OGM à Bruxelles, s'est déclarée "déçue par cette carte blanche" donnée aux Etats qui génère "l'incertitude pour les agriculteurs qui veulent cultiver les OGM". Les Verts au Parlement européen ont pour leur part appelé à rejeter une "proposition dangereuse" de système à la carte, car "la contamination ne s'arrête pas aux frontières" des pays. Les organisations écologistes Greenpeace et des Amis de la terre ont également prôné le rejet de ce projet qui devra être approuvé par les Etats et le Parlement européen pour voir le jour. Les gouvernements sont eux assez circonspects. La France et l'Espagne se sont déclarés opposées à une renationalisation des autorisations de culture. L'Allemagne et l'Italie n'ont pas encore pris position. (See further details).

La Commission a proposé mardi de mieux réglementer les droits des travailleurs saisonniers originaires de pays situés hors de l'UE et venant travailler en Europe
, afin de combattre leur l'exploitation et le travail au noir. "L'immigration joue un rôle très important pour combler les pénuries de populations actives" en Europe, a souligné la commissaire en charge de l'Immigration, Cecilia Malmström. "Les employeurs de l'UE dépendent de plus en plus de travailleurs des pays extérieurs à l'Europe pour pourvoir les emplois de secteurs tels que l'agriculture, l'horticulture et le tourisme, car de moins en moins de citoyens de l'Union sont disponibles pour ce type de travail saisonnier", a-t-elle précisé. La Commission estime à 100,000 le nombre de travailleurs saisonniers employés par ces trois secteurs d'activité. "Il y a beaucoup de travail au noir et ces gens sont exploités, victimes d'abus", a-t-elle souligné pour soutenir sa proposition. WORK CAMPS En Italie, la police a ainsi démantelé en 2006 plusieurs "camps de travail" où une centaine de Polonais étaient exploités. Surveillés par des gardes armés, ils s'exposaient à des violences physiques à chaque tentative de fuite et plusieurs ont "disparu". Les camps étaient alimentés en main d'oeuvre par une filière active en Pologne. "Nous proposons des droits de base pour ces travailleurs", notamment la liberté d'association et d'adhésion, des régimes de sécurité sociale, des droits acquis en matière de pension légale liés à des revenus, l'accès aux biens et services, a annoncé Malmström. "Mais il n'y aura pas d'admission automatique. Les Etats resteront libres de déterminer leurs quotas", a-t-elle précisé. SEASONAL WORK PERMITS Elle recommande un permis de travail plurisaisonnier, valable trois ans, ou une procédure simplifiée de réadmission pour les saisons suivantes. "Il y aura un seul permis de travail et de séjour", a-t-elle dit. L'admission des travailleurs saisonniers non originaires de l'UE sera fondée "sur des définitions et des critères communs, notamment l'existence d'un contrat de travail ou d'une offre d'emploi ferme précisant le salaire". La proposition établit enfin une limite à la durée du travail saisonnier dans toute l'Union: six mois par année civile. (See further details)

Après la sécheresse du printemps, plusieurs éleveurs en production biologique n'arrivent pas à s'approvisionner en fourrage bio. La commission permanente de l'Inao est prête à étudier les demandes de dérogation individuelles pour l'utilisation de fourrage conventionnel, dans le grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Normandie). Source : La France Agricole.

news release issued yesterday by Sen. Ag. Comm. Chairman Blanche Lincoln, D-Ark., stated that, “[Sen. Lincoln] and Congressman George Miller (D-Calif.), Chairman of the House Committee on Education and Labor today sent a letter to President Barack Obama urging him to make child nutrition reauthorization a top legislative priority before current programs expire on September 30 of this year. “Lincoln delivered the letter to the President during a meeting at the White House where she was joined by other Senate leaders to discuss legislative priorities before the August recess. Lincoln’s ‘Healthy Hunger-Free Kids Act’ passed the Senate Agriculture Committee unanimously in March and now awaits consideration by the full Senate. The House Education and Labor Committee will hold a mark up on its version of child nutrition reauthorization legislation – the ‘Improving Nutrition for America’s Children Act’ – tomorrow, July 14.” Jane Black reported in today’s Washington Post that, “Uncle Sam wants you to eat better. And frankly, he has a point. In 38 states, more than 25 percent of the adult population is obese. One in three American children is considered overweight or obese. Last year, obesity-related diseases cost the United States about $150 billion. “But change, the old saying goes, begins at home. And so the federal government is trying to soup up the food served to its workers, including the approximately 600,000 here in Washington. This spring, the General Services Administration rewrote the specs for its cafeteria contracts to encourage the use of healthful food and organic and locally sourced ingredients.” Meanwhile, Ms. Black rated the USDA South Café, and indicated that it garnered a “Grade D.”


La dernière Newsletter LASCAUX est parue - Lire

14/07 - Phytos/Produits alimentaires : 96,5 % des échantillons conformes aux limites maximales de résidus (Efsa). L'Efsa (Autorité européenne de contrôle des aliments) a publié, lundi, son rapport sur les résultats des contrôles de résidus de pesticides dans l'alimentation en 2008 : 96,5 % des échantillons analysés sont conformes aux limites maximales de résidus (LMR) de pesticides autorisés dans les produits alimentaires de l'UE. En 2007, le résultat était de 95,8 %. Au total, plus de 70.000 échantillons provenant de près de 200 types d'aliments différents (fruits, légumes, céréales et produits transformés) ont été analysés. Les méthodes de surveillance utilisées par les États membres de l'UE permettent de détecter jusqu'à 862 pesticides différents. Davantage de pesticides dépassant les LMR ont été observés dans des aliments importés de pays hors UE (7,6 %), que dans des échantillons provenant de l'UE (2,4 %). Parmi les 2.062 échantillons d'aliments pour bébés, 76 contenaient des traces de pesticides et la limite légale était dépassée dans seulement 4 échantillons (0,2 %). La législation européenne dans ce domaine est très restrictive et n'autorise pas plus de 0,01 mg/kg pour chaque résidu de pesticide individuel. En ce qui concerne les produits biologiques, les LMR ont été dépassées dans 0,9 % des échantillons analysés. La législation de l'UE n'autorise l'emploi que d'un nombre très limité de pesticides pour la production d'alimentation biologique. Il n'existe pas de LMR spécifiques pour les produits biologiques, les LMR applicables sont les mêmes que pour les produits conventionnels. L'Efsa précise que la présence de pesticides dans les aliments, voire dans de nombreux cas, le dépassement d'une LMR, ne doit pas nécessairement susciter d'inquiétude quant à la sécurité de l'aliment. Dans le rapport, l'Efsa formule plusieurs recommandations pour améliorer les programmes futurs de surveillance des pesticides. Source : La France agricole

13/07 - Errata - Lundi dernier, reprenant une dépêche de l'AFP, nous écrivions " Le Conseil national de l'alimentation, instance consultative des ministères de l'Alimentation et de la Santé, met en place à la rentrée un groupe de travail pour améliorer l'alimentation des détenus, qu'il s'agisse de leurs repas ou des petits achats qu'ils peuvent faire (cantine)". Il fallait, bien entendu, lire "instance consultative des ministères de l'Alimentation, de la Santé et du Secrétariat d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation" .....

Loi de Modernisation de l'Agriculture et de la Pêche
- A la demande de Antoine Herth, député UMP du Bas Rhin, l'article L. 253-3 du code rural a été complété par un alinéa ainsi rédigé : « Elle publie et met à jour une liste de préparations naturelles peu préoccupantes réputées autorisées au titre du IV de l'article L. 253-1 ». Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, a précisé que le gouvernement « prendrait l'engagement que le purin d'ortie ferait bien partie des préparations visées par ce nouvel article », tout en rappelant « que naturel ne veut pas forcément dire inoffensif pour l'environnement ou la santé ». Source : Référence-environnement

La défiscalisation des biocarburants pourrait rapidement disparaître. Pour ramener le déficit public de la France à des niveaux compatibles avec des normes européennes, le gouvernement va s'attaquer aux niches fiscales et sociales, dont la défiscalisation des biocarburants amenée de toutes manières à disparaître en 2012. Selon un rapport d'information de la Commission des finances de l'Assemblée nationale sur l'application des mesures fiscales contenues dans les lois de finances précédentes, ce sont près de 3,8 milliards d'euros que l'État aura investi dans le soutien à la production des biocarburants depuis 2002. Selon le rapport, « entre 2002 et 2008, la dépense fiscale en faveur des biocarburants a été multipliée par plus de cinq et aurait atteint 1,09 milliard d'euros en 2008 si la loi de finances pour 2008 n'avait pas réduit les montants de la défiscalisation, diminuant ainsi le coût de celle-ci à 720 millions d'euros. A la suite de la diminution progressive des montants de défiscalisation par la loi de finances pour 2009, l'évolution de la dépense fiscale est désormais maîtrisée jusqu'en 2011, où elle atteindra cependant encore 480 millions d'euros ». Le rapport admet cependant que la réduction de la TIPP (taxe intérieure sur les produits pétroliers) était « nécessaire pour créer ex nihilo les deux filières françaises de production de biocarburants ». Source : Référence-environnement.

Les députés européens réunis en session plénière à Strasbourg ont approuvé un texte demandant à la Commission d'interdire les produits animaux issus du clonage, à titre préventif. "La recherche dans ce domaine est très limitée et n'a pas permis de conclure que ces produits alimentaires sont sûrs", a indiqué l'eurodéputée socialiste roumaine Daciana Sarbu. En outre, les députés font valoir que les consommateurs européens sont opposés à ce dossier. La Commission européenne a indiqué qu'elle présenterait d'ici à novembre des propositions en la matière. Source : Référence-environnement.

12/07 -
Biocarburants : le soutien fiscal est « menacé ». Alors que le gouvernement veut réduire les niches fiscales, le soutien aux biocarburants est menacé, selon un article publié dans Les Echos daté du 9 et 10 juillet 2010. Jean-Louis Boloo propose un plan qui aboutirait à supprimer près de 2 milliards de réductions d'impôts, sur les 15 milliards concernés par son ministère, explique le quotidien économique. Parmi les pistes avancées par le ministère de l'Ecologie, les subventions aux biocarburants sont « clairement menacées », selon Les Echos. C'est une filière qui est « doublement aidée », avec une réduction de taxe intérieure sur les produits pétroliers « en même tant qu'une obligation des distributeurs de vendre des biocarburants », ajoute l'article. « Le gouvernement aimerait supprimer la réduction d'impôt existante, mais se heurte à un lobby très puissant, notamment au Sénat », poursuit-il. Interrogé par l'AFP, Jean-Louis Borloo a déclaré que son ministère n'avait fait aucune recommandation concernant les subventions aux biocarburants. Un rapport d'information de la commission des finances de l'Assemblée nationale sur l'application des mesures fiscales contenues dans les lois de finances précédentes pointe le déficit de recettes qu'aurait subi l'Etat depuis les années 2000. Le rapport dénonce notamment la « défiscalisation coûteuse et largement inutile » – amenée à disparaître en 2012 – dont a bénéficié la filière des biocarburants depuis 2002. « Au total, entre 2002 et 2011, ce sont près de 3,8 milliards d'euros que l'État aura investis dans le soutien à la production des biocarburants, soit une moyenne de 380 millions d'euros par an », déplore-t-il. Source : La France Agricole

Le rapport sur la mise en œuvre de la Charte de l’industrie alimentaire et des médias télévisés sur la nutrition a été remis à Roselyne Bachelot-Narquin. Sept associations réagissent et exigent des mesures législatives. La SFSP réitère sa demande de régulation de la publicité aux heures de grande écoute des enfants - En savoir plus


09/07 -
La diversité des circuits de commercialisation joue sur la diversité des modes de production en agriculture biologique - En savoir plus

Ris de veau : le Conseil d’Etat condamne l’Etat français à indemniser les industriels du veau et négociants en abats de la FNICGV - Lire la suite

08/07 -
L’UE à 27 « s’approprierait » l’équivalent de 35 millions d’hectares de terres à l'étranger - L'UE est le premier importateur mondial de biens agricoles et importateur net de 45,5 milliards d'USD en 2008 (173,1 milliards d'USD d'importations – 127,6 milliards d'USD d'exportations). Ces importations de produits agricoles (bruts ou transformés) représentent une utilisation de 35 millions d'hectares de terres des pays hors UE. Ces estimations sont fondées sur une correspondance « quantité produite/nombre d'hectares » établie par le professeur Harald Von Witzke, de l'Université Humboldt de Berlin, dans son étude présentée mercredi à la Saf-Agriculteurs de France. Harald Von Witzke montre que l'utilisation par l'UE à 27 de terres hors UE (par le jeu des importations) représente pratiquement le tiers des terres cultivées de l'UE. Entre 2000 et 2008, les importations de l'UE à 27 ont progressé de 15 %, alors que les exportations diminuaient, accentuant davantage l'importance des importations. En 2000, l'UE utilisait environ 26 millions d'hectares de terres étrangères contre près de 35 millions en 2008. La solution la plus envisageable, selon cette étude, serait d'augmenter la productivité des terres agricoles de l'UE pour réduire l'utilisation de terres à l'extérieur de l'UE. Pour l'auteur, l'idée de développer à grande échelle les productions bio ou des bioénergies aurait ainsi un effet négatif qui irait à l'inverse des objectifs de productivité. Harald Von Witzke conclut sur la nécessité de mettre en place des politiques qui permettraient d'assurer cette hausse de la productivité agricole. Son autre recommandation est d'investir massivement dans les infrastructures agricoles des pays en développement, ce qui leur permettrait d'augmenter eux aussi leur productivité agricole, évitant l'utilisation excessive de pesticides. Source : La France Agricole

Viande ovine : Carrefour renforce son engagement avec les éleveurs. L'enseigne Carrefour a signé un accord de contractualisation avec le groupe coopératif Sicavyl, mercredi, à Douchy, dans le Loiret. Ce contrat entre grande distribution, abatteur et éleveurs ovins ne garantit pas de prix mais des volumes. L'enseigne a pour objectif d'augmenter ses achats d'agneaux français vendus sous le signe « Engagement Qualité Carrefour ». La hausse sera progressive : 12 % en 2010 et 21 % d'ici à trois ans. Carrefour souhaite ainsi apporter de la visibilité aux éleveurs en garantissant des volumes. Cette signature n'est pas la première. L'enseigne a signé récemment cinq autres contrats de ce type avec des groupements répartis sur toute la France. Elle s'engage ainsi avec 2.800 éleveurs ovins au total. « Ces contrats ne sont pas nouveaux, a souligné Alain Basquin, le directeur des achats, des approvisionnements et du marketing du groupe Carrefour. L'enseigne a construit depuis quinze ans, avec les agriculteurs, des filières “Engagement Qualité Carrefour” ». La contractualisation est un des sujets au cœur de la loi de modernisation de l'agriculture (LMA). « Nous avons voulu aller plus loin que les contrats entre éleveurs et industriels prévus dans la LMA. Si un industriel s'engage sans avoir de garantie d'écoulement derrière, ce n'est pas très sain », a affirmé Alain Basquin. De son côté, le groupe coopératif Sicavyl et les cinq groupements de producteurs partenaires (Cialym, Ovicoop, Ovimots, Cloé et Corel) souhaitent poursuivre leur travail autour de trois axes : garantir une offre permanente, de qualité, avec une élaboration adaptée. Les cinq groupements représentent 362 éleveurs, dans les régions Bourgogne, Centre, Champagne, Lorraine, Auvergne et Rhône-Alpes. Source : La France Agricole

Les députés européens ne goûtent pas aux animaux clonés - Les députés européens ont voté aujourd’hui 7 juillet en deuxième lecture le projet de législation sur l’autorisation des nouveaux aliments (Novel food). L'Assemblée plénière a soutenu les amendements de la Commission de l'environnement interdisant la viande et les produits laitiers issus d'animaux clonés ou de leur progéniture dans l’Union européenne. Pour Bart Staes, député Vert, «  le Parlement européen a adressé aujourd’hui un signal clair à la Commission : pas de nourriture clonée dans nos assiettes  ». Selon le député, les risques à long terme du clonage animal n’ont pas encore été établis suffisamment clairement. «  Nous attendons une proposition de la Commission interdisant cette pratique  », poursuit-il. En attendant, un moratoire est demandé... Source : Le Journal de l'Environnement.

Oubliez la crise, manger  des pommes !  En savoir plus

07/07 -
Modernisation de l’agriculture : les députés adoptent la loi sans enthousiasme. Les députés ont adopté, le 6 juillet 2010, à 297 voix contre 193, le projet de loi de modernisation de l'agriculture (LMA). Le vote définitif en commission mixte paritaire (moitié députés – moitié sénateurs) est prévu le 12 juillet 2010. Difficile de prévoir l'empreinte à long terme, notamment sur la compétitivité des entreprises, d'un texte examiné à la vitesse grand V (procédure d'urgence – une seule lecture par assemblée – requise par le gouvernement). La contractualisation obligatoire n'a pas été votée avec beaucoup plus de conviction qu'au Sénat et le droit communautaire de la concurrence a été brandi contre toute tentative de fixation des prix. Politique alimentaire : une chose est sûre, la LMA est un catalogue de bonnes intentions dans l'air du temps. Nous l'avons souligné la semaine dernière avec l'ouverture du Gaec aux seuls époux (confirmée par les députés). C'est encore plus vrai du chapitre I du texte, via lequel la France se dote d'une politique alimentaire et donne la priorité aux circuits courts. Le code des marchés publics sera modifié pour donner la priorité à l'approvisionnement local. L'article 53 de ce code, concernant l'attribution des marchés, dispose aujourd'hui que, lors de la passation d'un marché, un droit de préférence est attribué, à égalité de prix ou à équivalence d'offres, à l'offre présentée par des sociétés coopératives, des entreprises adaptées et autres. Avec la LMA, une préférence sera également accordée à l'offre présentée par un exploitant agricole ou un groupement de producteurs. « C'est une façon de répondre à la nécessité de favoriser un producteur ou un groupement de producteurs, donc de favoriser le développement des circuits courts », a justifié Bruno Le Maire. Pour améliorer l'information des consommateurs, l'étiquetage d'origine « France » des fruits et légumes et de la viande bovine devient possible (mais pas obligatoire : ce serait illégal au regard du droit communautaire). La loi prévoit également de renforcer les règles nutritionnelles dans les établissements de restauration collective (notamment en incitant à privilégier les fruits et légumes de saison) et de veiller à leur meilleure application. Philippe Folliot, député du Tarn, souligne ainsi : « Le principal levier du changement des comportements alimentaires est une source potentielle de nouveaux revenus pour les agriculteurs et les territoires. Mais nous n'avons pas inclus l'agriculture biologique car elle est déjà dans le Grenelle. Et puis bio peut être contradictoire avec circuits courts ». Le ministre de l'Agriculture s'est donné pour objectif de « recourir, pour l'approvisionnement des services de restauration collective de l'Etat, à des produits faisant l'objet de circuits courts de distribution, impliquant un exploitant agricole ou une organisation regroupant des exploitants agricoles, à hauteur de 15 % au minimum ». Dans le même esprit, la loi crée un registre national du patrimoine alimentaire pour défendre et promouvoir notre patrimoine alimentaire. Bruno Le Maire a estimé que cette initiative « permettrait de montrer la diversité des productions françaises, et de soutenir, par la même occasion, nos efforts en faveur de la reconnaissance de la cuisine française au patrimoine mondial de l'Unesco. ». Source : La France agricole

OGM/UE : l'Efsa déplore l'absence d'évaluation sur leur utilité. La Commission européenne va relancer la semaine prochaine le débat sur les OGM en proposant de débloquer les autorisations de culture dans l'UE, mais l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a déploré, mardi, l'absence d'évaluation scientifique sur leur utilité. L'Efsa, dirigée par une Française, Catherine Geslain Laneelle, est la cible de toutes les critiques, car la Commission européenne justifie ses décisions controversées concernant les produits transgéniques sur ses avis. « Nos avis sur les OGM portent exclusivement sur les risques pour la santé et l'environnement, pas sur l'utilité » des produits, a souligné Catherine Geslain Laneele. « D'un point de vue scientifique, il est difficile d'admettre qu'un produit ou une technologie présente seulement des risques et qu'un examen ne soit pas mené sur son utilité », a-t-elle commenté. « Or, si les consommateurs voient peut-être les risques pour les OGM, ils n'en voient pas l'utilité », a-t-elle souligné, jugeant que cela pourrait être une des causes de la défiance exprimée dans l'UE où seulement deux OGM sont autorisés à la culture. L'Efsa pourrait mener cette évaluation, comme elle le fait pour les pesticides, « mais on ne le fait pas, car on ne nous le demande pas », a-t-elle insisté. La directrice de l'Efsa a également défendu l'indépendance des avis rendus par l'agence, souvent mise en cause. Elle entendait ainsi réagir à l'annonce faite la veille par le commissaire européen à la Santé, John Dalli, chargé du dossier des OGM. « Un audit sera réalisé a posteriori sur toutes les personnes qui ont participé aux panels pour vérifier leur indépendance », a-t-il affirmé. L'Efsa fait valoir qu'elle a institué des procédures très strictes pour éviter tout risque de conflit d'intérêts et les panels sont composés de 21 experts. « Un consultant indépendant a été chargé cette année d'évaluer la mise en œuvre des ces règles », a-t-elle précisé. « On peut toujours faire mieux et toujours faire plus », a-t-elle reconnu. Mais « on ne peut pas considérer qu'un expert qui a travaillé un jour pour l'industrie ne peut plus être éligible pour une structure comme l'Efsa, car sinon nous n'aurons plus d'experts », a-t-elle averti. Source : La France agricole.

06/07 -
Des coupons alimentaires pour consommer des fruits et légumes. Pour inciter à la consommation de fruits et légumes, mieux vaut utiliser des coupons alimentaires que de simples réductions de prix. C’est ce qui ressort d’une étude des services économiques du ministère américain de l’Agriculture. Aux Etats-Unis, les programmes nutritionnels peinent actuellement à inverser la tendance actuelle, où la consommation des fruits et légumes demeure faible. Les coupons, utilisés aujourd’hui pour aider les populations les plus démunies, pourraient mener ce double effet. Le prix d’achat reste la raison la plus citée par les consommateurs qui ne mangent pas assez de produits frais. Face à cette problématique, la réduction de prix par l’intervention publique est un outil simple à mettre en œuvre et qui s’applique à tous. Mais dans la pratique, elle profite surtout aux personnes déjà sensibilisées aux messages nutritionnels. Aux Etats-Unis aussi est prônée la consommation d’au moins cinq fruits et légumes par jour. Le coupon alimentaire bénéficie d’un double effet : réduire le prix d’achat et communiquer sur cette « offre promotionnelle ». Son succès peut toutefois être altéré par plusieurs facteurs. Une diffusion trop large de ces offres tend à diluer l’effet escompté. De la même manière, un coupon diffusé par voie électronique verra son taux d’utilisation diminuer. Pour plus d'informations, lire le rapport du ministère américain de l’Agriculture…

Taxer les boissons sucrées ? Des éléments de débat en provenance d'Outre- Atlantique ...     Last week, USDA’s Economic Research Service (ERS) released a report titled, “Taxing Caloric Sweetened Beverages: Potential Effects on Beverage Consumption, Calorie Intake, and Obesity.”

 

An ERS summary of the report stated that, “The link between high U.S. obesity rates and the overconsumption of added sugars, largely from sodas and fruit drinks, has prompted public calls for a tax on caloric sweetened beverages. Faced with such a tax, consumers may reduce consumption of these sweetened beverages and substitute nontaxed beverages, such as bottled water, juice, and milk. This study estimated that a tax-induced 20-percent price increase on caloric sweetened beverages could cause an average reduction of 37 calories per day, or 3.8 pounds of body weight over a year, for adults and an average of 43 calories per day, or 4.5 pounds over a year, for children. Given these reductions in calorie consumption, results show an estimated decline in adult overweight prevalence (66.9 to 62.4 percent) and obesity prevalence (33.4 to 30.4 percent), as well as the child at-risk-for-overweight prevalence (32.3 to 27.0 percent) and the overweight prevalence (16.6 to 13.7 percent). Actual impacts would depend on many factors, including how the tax is reflected in consumer prices and the competitive strategies of beverage manufacturers and food retailers.”


05/07 - Le Conseil national de l'alimentation, instance consultative des ministères de l'Alimentation et de la Santé, met en place à la rentrée un groupe de travail pour améliorer l'alimentation des détenus, qu'il s'agisse de leurs repas ou des petits achats qu'ils peuvent faire (cantine). Le CNA se donne un an pour faire des propositions visant à améliorer la restauration en milieu carcéral et la "cantine", ces épiceries propres à chaque établissement pénitentiaire qui permettent aux détenus d'acheter des produits alimentaires pour améliorer leur quotidien. La restauration collective, mais aussi l'organisation de la "cantine", est souvent sous-traitée à des sociétés comme Sodexo, Elior (Avenance), etc. Le ministère de la Justice est, avec un contrat de 145 millions d'euros par an qui porte sur la gestion globale de 27 établissements pénitentiaires, le premier client français de Sodexo. En prison, l'alimentation n'est pas simplement "la réponse à des besoins physiologiques", note le CNA dans le mandat du groupe de travail, soulignant qu'elle constitue aussi un "vecteur de maintien des liens avec l'extérieur" et un "soutien psychologique". L'alimentation est également un "moyen de pression des détenus sur l'administration pénitentiaire" et peut jouer un rôle "dans le rapport de force entre codétenus", dans ce texte. Différents rapports ont en outre souligné que les détenus manquaient de certains nutriments, comme les glucides complexes, le calcium et de vitamines alors qu'ils consommaient trop de graisses animales. Pour le CNA, il s'agit "d'engager une réflexion sur les besoins nutritionnels spécifiques des personnes détenues", mais aussi de "se servir de l'alimentation comme outil de réinsertion professionnelle et sociale". Le rapport du groupe de travail est attendu pour l'automne 2011. PARIS, 2 juillet 2010 (AFP)

"Le consommateur va-t-il changer durablement de comportement avec la crise ?" - Télécharger le cahier N°268 et "Comment les consommateurs définissent-ils l'alimentation durable ?" -  Télécharger le cahier de recherche N°270

Mise en place de l'Agence nationale chargée de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail - En savoir plus

Depuis le 1er juillet 2010, « les commerçants ont l'obligation d'indiquer l'origine des fruits et légumes qu'ils vendent dans la même taille de caractère que leur prix de vente », s'est félicitée la Fédération nationale des producteurs de fruits. La FNPF prévient les commerçants que « les producteurs joueront les contrôleurs et sauront rappeler aux commerçants leurs obligations. La concrétisation de longs mois de travail pour préparer les campagnes de fruits de 2010 et éviter que la crise de 2009 se reproduise est aujourd'hui attendue ». La fédération espère « que cette mesure sera de nature à renforcer la mise en avant des produits français dans les circuits de distribution ». Le démarrage de la campagne de pêches-nectarines ces derniers jours sera un premier test pour évaluer l'impact de cette mesure sur le basculement des produits étrangers et français en rayon. Source : La France agricole

A la suite du Colloque de restitution qui a eu lieu à La Villette jeudi 24 juin dernier, les conclusions de la synthèse de l'Expertise Scientifique Collective  "Nouveaux comportements alimentaires", conduite par un groupe d'experts sous la responsabilité du Dr Patrick Etiévant, sont désormais visibles sur le site web de l'INRA expertise_comportements_alimentaires - Vous pouvez ainsi  consulter et télécharger la synthèse et le document de communication (8 pages), qui contiennent les principales conclusions de cette expertise collective. Le rapport complet, contenant toutes les références bibliographiques des 1300 articles utilisés, sera intégré courant juillet via le même lien.

Les résultats d'une enquête fort instructive réalisée en Austalie sur l'étiquetage des allergènes .... En savoir plus

Selon l'information révélée par le New-York Times, l'agence de sécurité des aliments américaine, la FDA, s'apprête à autoriser la mise sur le marché d'un saumon transgénique, commercialisé par une firme canadienne AquaBounty.  Un saumon transgénique pourrait donc faire son entrée sur le marché américain. Ce saumon d'atlantique est doté d'un gène supplémentaire de croissance issu du saumon "chinhook", lui permettant de grandir plus vite et d'atteindre sa taille de commercialisation en un an et demi plutôt que trois. Pour AquaBounty, l'enjeu n'est pas qu'économique. L'entreprise estime que la consommation de leur saumon atténuerait la pression sur les écosystèmes marins en limitant la pêche. Par ailleurs, la firme revendique des élevages proches des lieux de consommation afin de limiter les transports. Elle affirme également que les risques de dissémination seront eux-aussi limités, voire inexistants, puisque AquaBounty entend élever ses poissons sur terre et non sur mer, mesure fort appréciée par la FDA. Les femelles commercialisées seront même stérilisées pour éliminer tout risque.

29/6 -
Etiquetage des aliments : les eurodéputés veulent changer les règles sur l'origine et la valeur nutritionnelle - Le Parlement européen a voté, mercredi 16 juin, à une large majorité (559 voix « pour », 54 « contre », 32 abstentions) en faveur de la mention obligatoire, sur les étiquettes des aliments, de l'origine géographique de tous les types de viandes et de produits laitiers. Les discussions pour imposer un étiquetage nutritionnel unique pour les aliments et les boissons non alcoolisées vendus dans toute l'UE ont donné lieu à des débats passionnés entre les eurodéputés. La balle est toutefois dans le camp des gouvernements des Etats membres qui pousseront leurs propres amendements. Le Parlement européen s'attend ainsi à devoir examiner le texte en seconde lecture. Une fois la loi adoptée, l'industrie alimentaire aurait de trois à cinq ans pour s'y conformer, selon le projet de règlement issu du vote final en première lecture au Parlement. L'indication géographique est actuellement obligatoire en Europe pour le bœuf non transformé (conséquence de la crise de la vache folle), le poisson, les fruits et les légumes frais, les œufs, le miel et le vin. Mercredi, les eurodéputés ont notamment décidé d'allonger la liste à tous les types de viande et aux produits laitiers, ainsi qu'à tous les aliments composés d'un seul ingrédient. Les parlementaires européens veulent aussi que l'origine de la viande et du poisson soit indiquée pour des produits transformés, mais à l'issue d'une étude sur le coût économique de la mesure. Selon leurs vœux, l'étiquetage des viandes devra mentionner où l'animal est né, élevé et tué. L'abattage d'animaux sans les étourdir au préalable (comme l'exigent certaines traditions religieuses musulmanes ou juives) devra également être signalé. Glenis Willmott, eurodéputée socialiste britannique, a salué « une victoire importante pour les agriculteurs et les consommateurs qui veulent savoir précisément d'où vient leur nourriture ». La Commission européenne – qui initie les textes législatifs – a toujours jugé inutile de généraliser l'indication de l'origine des aliments, de peur d'entraver les échanges. Pour le Parlement européen, la future étiquette alimentaire devrait préciser cinq valeurs nutritionnelles : énergie pour 100 grammes ou 100 millilitres, teneurs en glucides avec une référence aux sucres, lipides, acides gras saturés et sel. Le Parlement a demandé la mention des teneurs en protéines et en fibres. Mais il souhaite notamment exempter de toutes ces règles d'étiquetage les produits frais non pré-emballés, comme la viande vendue chez un boucher. Les boissons alcoolisées ne sont pas non plus concernées, contrairement aux « alcopops », des boissons sucrées alcoolisées destinées aux jeunes. En revanche, l'idée d'un code de couleurs – indiquant, à la manière d'un feu de circulation (vert, jaune, rouge) le niveau de sel, sucre ou matières grasses –, a été rejetée avec une forte majorité. Elle était poussée par les socialistes et les Verts, à la recherche d'un indicateur simple. « La base d'un régime alimentaire équilibré, c'est un régime varié. Ce code de couleurs aurait eu pour conséquence de stigmatiser certaines denrées », a objecté la conservatrice française Françoise Grossetête. Lu dans La France agricole.